A la rencontre de Linda Lopinto, ancienne DMBienne – Interview
Linda a réussi sa scolarité en Tunisie en obtenant son baccalauréat en 2014. Elle est partie à Paris pour continuer ses études. Elle a d’abord opté pour des études en sociologie à la Sorbonne à Paris 4 pendant un an, avant de se décider de se lancer dans l’aventure de l’EFAP. Une aventure de 5 ans qui sera couronnée par son obtention du fameux MBA DMB en 2020.
Comment s’est déroulé ton parcours ?
Le rythme ne me convenait pas forcément quand j’étais à la Sorbonne, car je voulais plus un rythme scolaire. Ma belle-sœur m’a parlé de l’EFAP. Une école qui semblait plus correspondre à mes attentes.
À la suite d’une première année à EFAP Paris, 2 ans à EFAP Lille et un échange au Chili, j’ai obtenu le MBA DMB à L’EFAP Paris, et maintenant je travaille chez Facebook au Portugal.
Quels sont les points positifs que tu retiens de l’EFAP ?
D’après Linda, ce sont les expériences professionnelles qui représentent le point le plus important de son aventure EFAP’ienne. L’EFAP place une grande importance sur la pratique de la communication sous formes de stages ou d’alternances.
Le fait qu’on soit obligé de faire des stages tous les ans est exceptionnel ! J’ai commencé avec un stage dans un label de musique (HIP HOP de chambre), c’était de la communication 360°. Un vrai stage de découverte des métiers de la communication au global.
A Lille, j’ai aussi été rédactrice pour un blog sur le sujet de la révolution verte dans le nord Pas-de-Calais. J’ai fait un Stage Chez NEPTV (agence Evènementielle), un autre chez Decathlon, et ensuite chez Kalenjee.
J’ai terminé cette aventure avec une alternance chez Little Big Change en tant que Chargée de partenariats et cheffe de projets et Events.
Comment se déroule tes missions chez Facebook ?
Chez Facebook, je créer des campagnes publicitaires pour mes clients. Je travaille leurs stratégies de communications, et je les accompagne pour les optimiser et gérer.
C’est une belle opportunité qui m’a rassurée dans mon choix de master et mes compétences dans le digital.
Peux-tu me parler un peu de ta thèse du Programme MBA DMB ?
Alors, La digitalisation du secteur de la seconde main est une cause qui me tient à cœur. J’ai toujours été écolo, du coup j’étais inspirée. Construire une thèse ça fait peur. Ça fait paniquer. La peur de la page blanche est là. J’ai été contente de pouvoir synthétiser et écrire mon travail et de réaliser toute une étude. C’est impressionnant comme travail. Cette thèse m’a donné confiance en moi et en mes capacités de gestions de projets.
La nouvelle startup que je vais intégrer l’année prochaine ont une plateforme de seconde main et je voudrais approfondir ce côté.
Enfin, je trouve que ça donne une légitimité d’avoir publié ma thèse sur LinkedIn.
Te vois-tu travailler dans le digital ?
Je me suis lancée dans le digital car je suis jeune et j’ai envie d’apprendre, mais je commence à vouloir me convertir dans le coaching et le développement personnel. En arrivant à Lisbonne, ma stratégie c’était de travailler un an chez Facebook et ensuite de prendre une année off pour suivre une formation sur le coaching. J’ai eu une opportunité qui m’est tombé dessus dans une startup et je l’ai suivi. Le coaching coûte très chère et je ne veux pas mettre mes économies dedans.
Pourquoi le Coaching ?
Le coaching est une affaire familiale. Ma mère était coach de vie, et je l’aidais beaucoup. L’héritage qu’elle m’a laissé ce sont ses livres. Elle a partagé le max avec moi. Avant les gens n’étaient pas hyper stressés. Maintenant avec les réseaux et les écrans, c’est autre chose. Le domaine du coaching est en train de de se frayer une place importance. C’est aussi très lucratif.
Pour conclure, qu’a tu retenue de l’EFAP ?
La vie en école à Lille, dans une petite école à taille humains. Les gens avaient une mentalité très accueillante et ouverte et aujourd’hui ma team de l’EFAP c’est mes meilleurs potes !
