Le digital, un levier au service du terrain - Jules Rathier

Pouvez-vous nous présenter votre parcours en quelques mots ?

J'ai suivi un master en management de la stratégie et de l'innovation, avant de rejoindre le secteur bancaire en alternance, où j'ai travaillé sur des projets d'innovation et de transformation digitale. Cette première expérience m'a donné le goût des sujets liés à la communication et au marketing digital. J'ai ensuite intégré le groupe en tant que chef de projet marketing, d'abord en stage puis en poste permanent. Cela fait maintenant plus de trois ans que j'y évolue, sur des problématiques très liées au digital : newsletters, réseaux sociaux, supports de communication interne et externe.

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Le secteur de l'énergie n'est pas le premier auquel on pense quand on parle de digital. Comment cela se traduit-il concrètement pour vous ?

 

C'est vrai que l'image du secteur reste parfois associée à des métiers très techniques, peu digitalisés. Mais en réalité, le digital est partout : dans la manière dont on valorise les expertises de nos équipes sur LinkedIn, dans la façon dont on communique sur les chantiers ou les contrats signés, ou encore dans nos newsletters internes qui mettent en avant les réussites du mois. Le digital est devenu un outil central pour raconter ce que font nos entités, qui sont parfois peu visibles en dehors du cercle des initiés.

Quels sont, selon vous, les principaux défis du digital dans une grande organisation comme la vôtre ?

 

Le premier défi, c'est la cohérence. Quand on a de nombreuses entités, chacune avec sa culture et ses spécificités, il faut trouver un ton commun tout en respectant les identités locales. Le deuxième défi, c'est la rapidité : sur LinkedIn par exemple, il faut savoir capter l'actualité au bon moment, sans attendre des semaines de validation. Enfin, il y a l'enjeu de la mesure d'impact : on produit beaucoup de contenu, mais il faut être capable de démontrer sa valeur, que ce soit en termes de notoriété, d'attractivité RH ou de business.

Avez-vous un exemple de projet digital dont vous êtes particulièrement fier ? ?

 

Oui, la mise en place d'un format de newsletter mensuelle mettant en avant les réussites de différentes équipes. L'idée était simple : donner de la visibilité à des projets ou des collaborateurs qui ne sont pas toujours mis en avant, tout en créant un rendez-vous régulier auprès de nos audiences internes et externes. Ce type de format, bien pensé, crée un vrai engagement sur la durée.

Comment voyez-vous l'évolution du digital dans votre métier pour les prochaines années ?

 

Je pense que l'intelligence artificielle va profondément changer notre manière de travailler, notamment sur la production de contenu, l'analyse de données ou la personnalisation des messages. Mais je reste convaincu que l'humain doit rester au centre : le digital est un outil, pas une fin en soi. L'enjeu pour nous sera de l'utiliser pour gagner en efficacité, sans perdre l'authenticité qui fait la force de nos communications.

Quels sont, selon vous, les principaux défis du digital dans une grande organisation comme la vôtre ?

 

Le premier défi, c'est la cohérence. Quand on a de nombreuses entités, chacune avec sa culture et ses spécificités, il faut trouver un ton commun tout en respectant les identités locales. Le deuxième défi, c'est la rapidité : sur LinkedIn par exemple, il faut savoir capter l'actualité au bon moment, sans attendre des semaines de validation. Enfin, il y a l'enjeu de la mesure d'impact : on produit beaucoup de contenu, mais il faut être capable de démontrer sa valeur, que ce soit en termes de notoriété, d'attractivité RH ou de business.

Quels sont, selon vous, les principaux défis du digital dans une grande organisation comme la vôtre ?

 

Le premier défi, c'est la cohérence. Quand on a de nombreuses entités, chacune avec sa culture et ses spécificités, il faut trouver un ton commun tout en respectant les identités locales. Le deuxième défi, c'est la rapidité : sur LinkedIn par exemple, il faut savoir capter l'actualité au bon moment, sans attendre des semaines de validation. Enfin, il y a l'enjeu de la mesure d'impact : on produit beaucoup de contenu, mais il faut être capable de démontrer sa valeur, que ce soit en termes de notoriété, d'attractivité RH ou de business.

Quels sont, selon vous, les principaux défis du digital dans une grande organisation comme la vôtre ?

 

Le premier défi, c'est la cohérence. Quand on a de nombreuses entités, chacune avec sa culture et ses spécificités, il faut trouver un ton commun tout en respectant les identités locales. Le deuxième défi, c'est la rapidité : sur LinkedIn par exemple, il faut savoir capter l'actualité au bon moment, sans attendre des semaines de validation. Enfin, il y a l'enjeu de la mesure d'impact : on produit beaucoup de contenu, mais il faut être capable de démontrer sa valeur, que ce soit en termes de notoriété, d'attractivité RH ou de business.

« Je pense que l'intelligence artificielle va profondément changer notre manière de travailler, notamment sur la production de contenu, l'analyse de données ou la personnalisation des messages. »

« Le digital, ce n'est pas qu'une question de technologie. C'est avant tout une question de storytelling et de proximité avec ses audiences. Et ça, ça ne s'improvise pas. »