Dans le cadre de mon mémoire « Comment le marketing digital peut-il aider à déstigmatiser certaines pathologies : le cas de la dépression », je m’intéresse de près aux innovations numériques en santé mentale. c’est donc tout naturellement que j’ai été marquée par une vidéo percutante qui nous a été présentée lors de notre cours sur l’internet des objets (IOT) :Le numérique dans la santé, en vrai | EPITA publié par EPITA : l’école d’ingénieurs en intelligence informatique.
Dans cette vidéo, plusieurs experts en santé mentale, en technologie et en design abordent la manière dont les outils numériques — capteurs, intelligence artificielle, plateformes digitales — peuvent améliorer la prise en charge psychologique, tout en respectant les données sensibles et le bien-être des patient·es. l’un des points les plus puissants évoqués est l’importance de co-créer ces outils avec les personnes concernées pour qu’elles soient réellement efficaces, éthiques et humaines.
Ce qui m’a interpellée, c’est cette idée que la santé mentale n’est pas seulement une affaire de soin, mais aussi de prévention, de design et de communication. Les objets connectés peuvent permettre une meilleure compréhension de soi, une détection plus rapide des signaux faibles, et surtout, une rupture avec les approches médicales classiques, souvent perçues comme trop froides ou trop stigmatisantes.
En tant qu’étudiante en marketing digital et en communication en santé, cette vidéo nourrit ma réflexion sur la manière dont la technologie, bien pensée, peut contribuer à redonner de la dignité, de la liberté et du pouvoir aux personnes vivant avec des troubles mentaux. Elle me pousse aussi à imaginer des campagnes plus inclusives, où les objets connectés et les plateformes deviennent des alliés pour mieux écouter, accompagner et surtout, ne plus juger.
Le numérique, s’il est bien utilisé, peut devenir un levier puissant pour transformer notre rapport à la santé mentale. et c’est aussi cela, le rôle du marketing digital aujourd’hui : créer du lien, de la compréhension, et un espace plus bienveillant pour toutes celles qui souffrent en silence.