Fiche de lecture et analyse – Le Monde sans fin
Une BD qui fait peur mais qui fait rire : bienvenue dans Le Monde sans fin
On ouvre cette BD pour mieux comprendre les enjeux du climat. On finit par réaliser qu’un simple like consomme de l’énergie bien réelle.
Cet article analyse sur ce que cette BD révèle de notre quotidien numérique et des enjeux énergétiques qui l’accompagnent. Quelques lignes qui permettent déjà de regarder nos usages autrement.
1. Une BD qui vulgarise l’énergie sans te perdre.
Le livre illustré de Jancovici et Blain est proche d’une bande dessinée. Le monde sans fin est paru en 2021, aux éditions Dargaud. Il a été écrit par un duo atypique : un illustrateur connu pour son humour et un expert reconnu sur les enjeux du climat et de l’énergie.
Ce récit a fait parler de lui pour son authenticité et sa capacité à rendre simple un sujet complexe. Il offre une vraie réflexion sur notre monde moderne, dont le numérique fait entièrement partie.
2. Un expert + un dessinateur = un duo improbable qui cartonne.
La BD réunit deux auteurs.
Christophe Blain, auteur-illustrateur franco-belge, est connu pour ses livres mêlant humour et précision. Il a surtout le talent de rendre digestes des sujets qui, d’habitude, endorment n’importe quel étudiant.
Jean-Marc Jancovici, ingénieur et expert énergie-climat, est l’un des noms les plus cités dès qu’on parle de ces sujets.
3. Pourquoi cette BD sort au moment parfait.
Christophe Blain se questionne sur le réchauffement climatique. Sujet central en 2021, et encore plus aujourd’hui. L’anxiété climatique monte. Le numérique explose. Les questions énergétiques sont partout dans l’actualité.
Il découvre le travail de Jancovici. Ses conférences sont passionnantes, mais difficiles à décrypter pour un non-expert.
Blain le contacte. Ils décident de créer une publication accessible à tous. Le format illustré s’impose naturellement : c’est le talent de Blain, et cela rend le tout plus clair, plus léger, plus pédagogique.
Dès sa sortie, le livre explose.
4. L’histoire de notre monde. Et pourquoi il chauffe.
Le Monde sans fin raconte l’histoire de la Terre et de notre société.
Et surtout : comment on en est arrivés là.
C’est un vrai éclairage sur les ressources énergétiques et la pression climatique. Les illustrations rendent tout plus concret dans un monde qu’on perçoit parfois comme “immatériel”.
On comprend ce qu’est l’énergie, comment on l’utilise, et pourquoi notre modèle technologique repose entièrement dessus.
5. Le like n’est jamais gratuit : analyse de ce que le monde sans fin révèle sur le numérique.
En tant que future communicante du digital, je suis obligée de m’y intéresser.
Le numérique n’est pas immatériel. Les data centers, le streaming, les ordinateurs… tout consomme énormément d’énergie.
Le duo rend ces enjeux très simples à comprendre. Pas besoin d’être développeuse ou ingénieure pour saisir l’impact réel du digital.
Nous utilisons des machines chaque jour : ordinateur, téléphone, transports… Mon travail et ma vie quotidienne m’obligent à être une actrice, malgré moi, du réchauffement climatique.
Jancovici et Blain expliquent parfaitement l’impact carbone du numérique. Ils poussent à penser sobriété digitale et à intégrer ces limites dans les stratégies digitales.
6. Une BD devenue phénomène.
L’engouement est immédiat.
En 2021, la COP26 met les sujets climatiques sur le devant de la scène. Le format BD ouvre la porte à un public très large. Le discours est clair, direct, sans détour.
L’ouvrage a eu un impact culturel fort. Les médias en parlent partout. Il rend mainstream des notions auparavant limitées à des conférences spécialisées.
Beaucoup de jeunes le lisent. Il devient un outil pédagogique, recommandé dans de nombreuses écoles, même dans le supérieur.
Il provoque aussi des débats. Les auteurs prennent une position sur le nucléaire, un sujet qui divise.
7. Une lecture qui m’a attrapée. Et ne m’a pas lâchée.
Je suis une grande lectrice, mais les livres qui ne relèvent pas de la fiction m’attirent rarement. Celui-ci a réussi à capter et garder mon attention.
J’ai adoré l’esthétique du livre et le style de Blain. J’ai trouvé l’écriture très “relatable”. Même en étant déjà intéressée par les enjeux climatiques, j’ai compris que je consommais bien plus d’énergie que je ne le pensais.
Le livre m’a aussi permis de dédramatiser un sujet qui fait peur. Et évidemment, une touche d’humour et de cynisme, ça me plaît toujours. Ça rend l’ensemble vraiment digeste.
8. Le livre qu’il faut lire avant d’imaginer le futur du numérique.
Je recommande vraiment cette lecture. Les auteurs réussissent à rendre un sujet pointu clair et agréable à lire. C’est essentiel pour comprendre les défis énergétiques. C’est précieux pour les professionnels du numérique.
Le Monde sans fin rappelle une vérité simple : aucune technologie n’existe sans énergie. Nous sommes donc tous responsables de ce que nous consommons.
9. Après l’IA, il est temps d’un Monde sans fin 2.
Le livre est récent, publié en 2021. Mais un an plus tard, OpenAI dévoile ChatGPT au grand public. L’IA prend une place immense. Un nouveau défi énergétique apparaît.
J’aurais aimé que le livre parle d’IA, tant le sujet est omniprésent aujourd’hui, surtout dans les questions climatiques et éthiques.
Peut-être qu’un deuxième tome pourrait compléter celui-ci ?
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Pour cet article, j’ai utilisé un outil d’IA pour m’aider dans la rédaction. Ma note méthodologique explique comment je l’ai intégré à mon travail.
Article rédigé par Rosalie Polycarpe