La civilisation du poisson rouge :
Le livre qui change votre vision des médias sociaux

poissons

La civilisation du poisson rouge met en lumière les problèmes réels de notre société

Selon La civilisation du poisson rouge, la découverte des nombreuses maladies qui découlent des réseaux sociaux nous a permis de prendre du recul et de réaliser l’importance de se déconnecter le plus souvent possible. Ces maladies, qui vont de la crainte de ne rien avoir à poster à la peur d’être oublié par ses pairs, reposent sur le paraître des réseaux sociaux. On le discerne chez les autres, mais le voir qualifié de maladie rend les choses plus réelles, comme par exemple pour le snubbing.

La gen Z : un tourisme 2.0

L’une des choses qui a été difficile à accepter est le fait que les plateformes créent des environnements qui nous correspondent, basés sur les données personnelles récoltées. On est donc endoctriné dans nos propres opinions, ce qui développe chez nous des difficultés à être confrontés aux nouveautés. On trouve que c’est dommage car on reste sur nos positions, sans finalement être au courant du reste. Cette information doit nous pousser à lutter contre cette ignorance le plus souvent possible. On se rend compte qu’internet a mal évolué et qu’il est aujourd’hui très loin de l’utopie de partage initiale, où internet s’apparentait à une noosphère.

La captologie

Au cours de la lecture de La civilisation du poisson rouge, on découvre la captologie, le fait de capter notre attention qu’on le veuille ou non. Le principe repose sur notre compétitivité. On peut maintenant comprendre pourquoi Snapchat affiche les scores de ses utilisateurs. Les entreprises entravent notre libre arbitre car sans cela, elles tomberaient dans l’oubli, dépassées par les autres. Pour nous, comprendre ce principe est très important car en le connaissant. On peut davantage lutter contre, par exemple en se forçant à ne plus regarder les scores Snapchat de ses paires.

La révélation capitale dans La civilisation du poisson rouge. Ce qui nous permet de changer nos habitudes face aux médias sociaux 

Le créateur de l’iPad en interdit l’utilisation chez lui. On pense que ce fait est l’une des informations clés de ce livre car elle traduit les réels dangers. Si le créateur lui-même s’en méfie, alors on devrait réfléchir à la raison. On voit au fur et à mesure beaucoup d’anciens des grandes plateformes comme Facebook ou Google se détourner de leurs créations et même exprimer des regrets. Car en réalité, ils en connaissent parfaitement les secrets et les dangers.


la position de ceux qui en sont à l’origine

L’effet recherché par les reseaux sociaux 

La dépendance

Les plateformes utilisent les méthodes du casino : l’incertitude du gain. On comprend donc mieux pourquoi Tinder ne trie pas ses profils en fonction de nos goûts ou pourquoi Facebook mélange nos sélections avec les découvertes dans notre fil d’actualité. On se rend compte que nous sommes finalement manipulés afin de devenir accro. Cet élément nous a permis de réaliser que nous devenons dépendants malgré nous. Voilà l’importance de limiter notre temps passé sur les réseaux sociaux.

Jeunes sur telephones
Adolescents sur téléphone
adultes sur telephone
Livre la civilisation du poisson rouge

Le livre nous montre que nous sommes devenus des « produits ». Aujourd’hui nous sommes dans une économie d’attention, où notre attention se monnaie. Pour certains, internet est devenu la seule source d’information, la vérité est souvent remplacée par la vraisemblance. On cherche surtout à influencer nos émotions, à créer le Buzz. Parfois, l’information est partagée avant même d’avoir été lue. Le livre nous incite à être plus critiques, voire méfiants vis-à-vis des informations.

Quelques mots sur l’auteur de la civilisation du poisson rouge

Bruno Patino

Bruno Patino est un journaliste et essayiste français, né en 1965. Spécialiste des médias et des mutations du numérique, il est connu pour son livre « La civilisation du poisson rouge », qui analyse les dérives des réseaux sociaux.

Ancien directeur de l’école de journalisme de Sciences Po, il a également travaillé comme journaliste pour Le Monde,France Culture et France Télévisions. Ses travaux explorent les impacts profonds des technologies numériques sur notre société, invitant à une utilisation plus responsable et critique de ces out

Mon interprétation

Je trouve que le livre nous montre de façon efficace les dangers de l’économie de l’attention. Il met en lumière des faits, connus ou non, qui donnent à réfléchir sur notre monde.  J’ai apprécié la lecture de ce livre. La démarche est intéressante et cet ouvrage se veut éclairant et alarmant sur un sujet qui nous concerne au quotidien. L’écrivain n’est pas dans une démarche accusative mais s’implique à l’aide du  » je  » ce qui permet au lecteur de se sentir moins jugé et donc de se remettre plus facilement en question. Le sujet en lui même est très interessant, et les questions abordées importantes. Cependant, certaines références ,si lointaines peuvent nous apparaitre abstraites ( par exemple le souvenir du film d’Akira Kurosawa, Rashomon )

A mon avis, le livre gagnerait en compréhensibilité avec un langage plus abordable et des exemples plus actuels afin de parler à la nouvelle génération. Dans notre monde qui se numérise de plus en plus, les questions abordées sont si importantes qu’une certaine  » vulgarisation  » de la forme permettrait au plus grand nombre de connaitre ce livre et d’être amenés à la réflexion