Le secteur de la beauté intègre de nouvelles tendances digitales ! 

Plateau de cosmétiques pour illustrer l'interview sur le secteur de la beauté qui intègre de nouvelles tendances digitales.

L’industrie de la cosmétique connaît actuellement une transformation majeure grâce à l’intégration croissante des technologies numériques. Cette révolution digitale a un impact significatif sur la manière dont les entreprises du secteur interagissent avec leurs clients, développent des produits et gèrent leurs opérations. Selon une analyse de Edge Retail Insight, au cours des cinq prochaines années, les ventes en ligne de produits de soin et de beauté augmenteront plus de trois fois plus vite que les ventes en magasin. Avec la crise du COVID-19, les confinements et les fermetures de magasins, les habitudes d’achat ont drastiquement changé. Pour en savoir plus sur cette transition, nous avons eu l’opportunité de discuter avec une Junior Global Manager chez Clarins qui n’a pas souhaité communiquer son identité. Découvrez ici comment le secteur de la beauté intègre de nouvelles tendances digitales.

Interview sur le secteur de la beauté qui intègre de nouvelles tendances digitales ! 

Bonjour,  

J’espère que tu vas bien ? 

M : Oui ça va très bien merci. 

Merci beaucoup d’avoir accepté cette interview. Je vais te poser quelques questions concernant ton métier et l’évolution du digital dans le secteur de la beauté et notamment chez Clarins là où tu es en stage actuellement. L’interview porte ici sur le secteur des cosmétiques et les nouvelles tendances digitales. 

M : Oui, bien-sûr aucun souci. 

Peux-tu nous parler un peu de ton parcours professionnel et de ton rôle en tant que Junior Global Media Manager chez Clarins ? 

Je suis actuellement en 5e année de communication et marketing à l’EFAP Paris. Je suis rentrée à l’EFAP dès ma première année d’études après l’obtention d’un baccalauréat ES. J’ai effectué divers stages qui m’ont fait découvrir de nombreux secteurs, dont le luxe. Et j’ai décidé de me spécialiser dans cette branche, car je me passionne de plus en plus pour le luxe et la beauté. Je suis en alternance au sein du Groupe Clarins en tant que Chef de Projet Média International Junior pour une durée d’un an. Mon rôle est d’accompagner les marchés EMEA / NA dans l’implémentation de la stratégie média de Clarins en local et de faire en sorte que cette stratégie soit cohérente et en ligne avec nos objectifs marketing. Je communique donc beaucoup avec les pôles marketing et communication pour bien penser les messages que nous devons transmettre sur les différents marchés afin de les mener dans la bonne direction.

Comment décris-tu l’évolution du secteur de la beauté en ce qui concerne l’utilisation du numérique ?

Je dirais que l’évolution du secteur de la beauté dans l’univers du digital est considérable. Par exemple avec le développement du E-Commerce depuis le confinement dû à la Covid-19. L’introduction de marques de luxe et beauté dans la Web3, la réalité augmentée, l’utilisation de l’intelligence artificielle, etc. Les maisons de beauté utilisent aussi beaucoup la personnalisation dans le monde du digital pour que les consommateurs aient accès plus vite à l’information et aux besoins qui leur correspond. Je pense que nous ne sommes qu’au début de cette révolution.

Quels sont selon toi, les principaux facteurs qui ont stimulé la transformation numérique dans l’industrie de la beauté ?  

Je dirais avant tout la demande des consommateurs. Les gens recherchent cette personnalisation quotidienne. C’est pourquoi les marques doivent aussi s’adapter à leurs besoins. Mais aussi trouver des solutions pour développer des programmes de personnalisation rapides et efficaces.

Je dirais aussi l’influence. Les influenceurs ont accentué aussi cette transformation numérique dans l’univers de la beauté. Les gens sont devenus des utilisateurs qui ont pris l’habitude d’avoir accès à l’information à travers les médias sociaux. Ils aiment aussi faire partie d’une communauté et c’est pour cette raison que les marques commencent aussi à se développer dans le gaming ou autre.

Les médias sociaux jouent un rôle de plus en plus important dans la promotion des produits de beauté. Comment Clarins utilise-t-il les plateformes sociales pour atteindre son public ? 

Malheureusement, je ne peux pas trop en donner sur nos stratégies marketing et média car je suis sous contrat de confidentialité. Je peux quand même te dire que nous utilisons beaucoup la création pour attirer les utilisateurs. Nous faisons un travail de ciblage afin de toucher les gens qui seront plus à mène d’être intéressé par le produit en question et donc de commencer un processus d’achat.

As-tu des exemples de campagnes à nous évoquer ? 

Dans toutes nos campagnes, nous nous développons d’un point de vue digital. Nos actions varient en fonction du produit et des objectifs. Je peux te donner notamment les exemples du lancement HYDRA-ESSENTIEL de cette année. PRECIOUS, nouvelle gamme luxe beauté de Clarins, très appréciée en Asie, ou encore le nouveau produit CRYO-FLASH MASK.

Quelles opportunités vois-tu pour l’avenir de la stratégie numérique de Clarins dans un monde en constante évolution ?

Je pense que nous pourrions commencer à s’introduire dans la Web3. Ce n’est pas encore d’actualité pour de nombreuses raisons mais qui sait, peut-être que cela arrivera dans un avenir proche. Lorsque je vois les concurrents le faire et comment cela fonctionne, je me dis qu’on pourrait y voir une belle opportunité ici mais tout en se différenciant.

Effectivement, beaucoup de marques de luxe s’insèrent dans le web3, pourquoi pas Clarins ! Merci beaucoup pour cette interview. Je te souhaite une très belle continuation et beaucoup de réussite dans ta vie professionnelle. 

M : Merci beaucoup à toi aussi ! 

Cette interview nous permet donc de comprendre en quoi la transformation digitale est importante, que ce soit pour les marques de cosmétiques ou les marques en général. Pour toucher les nouveaux consommateurs, les entreprises n’ont pas d’autres choix que d’être à la page et moderne. 

Je vous laisse découvrir la note méthodologique de cet article juste ici.