Bien plus qu’une tendance, la consommation de proximité, la fast good, le vegan… c’est également une passion partagée par la majorité des Français, l’histoire d’une passion dévorante qui s’inscrit désormais dans une démarche plus responsable et une logique de qualité.

La période de confinement dû à la pandémie du covid 19 a permis a beaucoup de personnes de faire de plus en plus attention à ce qu’ils mangent et pour être sûr que les produits soient éthique et par des restrictions de kilomètres, beaucoup d’entre nous, aller se rapprocher directement chez les producteurs près de chez eux. Le monde prend de plus en plus conscience que nous vivons dans un monde de surconsommation avec pour résultat, des produits peu qualitatifs, une planète qui se détériore, peu d’informations sur la manière de récolter les produits ou de traiter les animaux ainsi que le gaspillage.

L’émergence des entreprises de consommation dans les années 60, ont transformé les habitudes et la vie des français. De nouvelles techniques de production de masse peu chères et le développement des grandes distributions. Selon l’INSEE, le volume de consommation par habitant a triplé par rapport aux années 60. Une consommation excessive qui a entraîné des problèmes sur l’homme (problèmes de santé, marginalisation des petits producteurs, dégradations des conditions de travail, etc.), ainsi que sur l’environnement (pollution, épuisement des ressources naturelles, accumulation de déchets).

Un modèle qui est aujourd’hui remis en question puisque beaucoup de français aimeraient vivre dans une société où la consommation prendrait moins de place. (9 français sur 10 selon le baromètre réalisé en 2019 par Greenflex et l’ADEME).

Il y a alors un mode de consommation qui depuis quelques années reprend un nouvel essor puisqu’il est plus attentif aux modes de production ainsi qu’à l’origine des aliments qu’ils consomment, les consommateurs reviennent s’approvisionner directement auprès des producteurs locaux ou vente indirecte, à condition qu’il n’y ait qu’un seul intermédiaire. Beaucoup d’entreprises ont alors décidé de changer de stratégie et de s’intéresser de plus près à cette demande qui est de plus en plus présent, afin de redonner une considération aux producteurs locaux, pour répondre à la demander, pour proposer des produits de qualité aux clients, par respect du “bien mangé » et par respect de la planète. Surtout depuis les dernières polémiques sur différents produits très connus et considérer comme qualitatif … Beaucoup de personnes ont perdu confiance et ils sont soucieux des produits achetés. Un nouveau défi pour les restaurateurs s’impose alors.

Comment la digitalisation va permettre de sécuriser l’alimentaire grâce à la traçabilité dans le secteur de la restauration ?

Le secteur de la restauration est amplement touché par l’ensemble des problématiques et révolutions qui interviennent au sein de nos sociétés. Le digital, offre de multiples opportunités et représente un incroyable levier pour une transparence et un partage d’information. Il ouvre de nouvelles portes où beaucoup choses est encore à explorer. Alors que le secteur de la restauration subit de plein fouet les conséquences de la pandémie. La digitalisation a été la clé du succès, afin de sauver le marché de la restauration.

Intéressé ? Je vous en parle à travers mon mémoire, le 30 septembre.