Covid-19 : quel impact sur le secteur publicitaire ? 

C’est le montant des investissements publicitaires annuels détruits par la crise. Le résultat d’une baisse de -6% des IP annuels vs les prévisions pré Covid-19. 

Communiquer lors d’un confinement mondial ? Impossible pour une multitude de secteurs : le luxe, l’automobile, la cosmétique, les chaînes de restauration rapides et bien plus encore… Pour autant de nombreux annonceurs ont décidé de maintenir / d’adapter leurs prises de paroles respectives. Exemple : une marque de la grande distribution qui donne des idées recettes aux personnes confinées. 

Par ailleurs, il faut noter que ne pas renoncer à communiquer c’est aussi soutenir les médias français (Ref écrans SNPTV : «  Les marques que vous allez voir dans ces publicités ont choisi de maintenir leurs campagnes. Nous les remercions de vous donner les moyens de vous informer et de vous divertir »). 

Quel va être le plan d’action des annonceurs qui devront rattraper leur planning sur S2 2020 ? 

Une inflation des coûts est à prévoir sur l’ensemble des médias (surtout la TV et l’Affichage) qui auront perdu une grande partie de leurs revenus lors de cette crise : qui dit inflation des coûts dit aussi encombrement des espaces et de l’importance de prévoir son plan d’action de fin d’année. 

En ce qui concerne le digital quant à lui prévoit des prix revus à la baisse au début de la reprise (mai-juin) : notamment sur le programmatique dont les enchères seront impactées dues à la demande en baisse. Etant un levier sans réel souci d’inventaire, l’encombrement n’est pas à prévoir. 

Total impact digital 2020 : -5%.

La recommandation d’un DMB : Ne pas être frileux et communiquer. Assurer un top of mind via des leviers tactiques en privilégiant des messages centrés sur le consommateur (moment, service etc…) pour ne pas perdre le lien avec celui-ci.