Les réseaux sociaux font parti intégrante de nos vies, mais quel est leur impact sur notre santé mentale ? Analysons ensemble les répercussions psychologiques de ces plateformes (infographie en fin d’artcile). 

UNE HISTOIRE DE BIOLOGIE :

La dopamine est au coeur de nos actions, elle est à l’origine des sentiments de plaisir, de désir et de motivation chez l’Homme. C’est cette même molécule qui est activée lorsque vous utilisez vos réseaux sociaux.

DU SYSTÈME DE RÉCOMPENSE À L’ADDICTION :

Une connexion : Oh un like ! Et encore un, et un autre… Comme une drogue, les réseaux sociaux appuient sur le système de récompense dans notre cerveau. Quand soudain, votre téléphone n’affiche plus que 1% de batterie et c’est le drame !

Ce sentiment est commun à beaucoup d’entre nous. Les réseaux sociaux sont conçus pour nous rendre complètement addict. Plusieurs internautes avouent ne pas pouvoir s’empêcher de regarder, dès le son retentissant, la notification qui vient de pop-up sur l’écran d’accueil de leur smartphone.

D’ailleurs les utilisateurs qui ont entre 15 et 19 ans passent en moyenne 3 heures par jour sur les réseaux sociaux comparé à 2 heures pour les 20-29 ans.

POURQUOI ON LIKE, COMMENTE ET PARTAGE ?

Tout simplement pour garder du lien social. Les réseaux sociaux nous permettent d’entretenir nos relations. Ainsi, se crée ce que l’on appelle : l’effet de réciprocité. C’est à dire que nous nous sentons obligés de redonner aux gens ce qu’ils nous ont donné.

En quelques chiffres :

  • 68% des personnes disent partager pour donner aux autres une meilleure idée de qui ils sont et de ce qui leur tient à cœur.
  • 78% des personnes disent partager car cela les aide à se connecter aux gens.

LE CÔTÉ OBSCURE DES RÉSEAUX SOCIAUX :

Paradoxalement, plus nous nous connectons aux autres via nos réseaux sociaux, plus nous nous sentons seul(e). Des chercheurs américains ont montré que les interactions sur ces plateformes pouvaient engendrer des sentiments de solitude au détriment de notre santé mentale et du bien-être. En effet, les médias sociaux sont plus un facteur de déprime. Le fait que la majorité des personnes mettent essentiellement l’accent sur les aspects positifs de leur vie, a un impact sur l’estime de soi de certains d’entre nous. Ce phénomène porte un nom : SMAD (Social Media Addiction Disorder).

Voici une infographie récapitulative de ce qui a été abordé dans cet article 

INFOGRAPHIE : PSYCHOLOGIE & RÉSEAUX SOCIAUX (1)

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