Immobilier haut de gamme : les biens attirent encore

L’immobilier de luxe reste en activité, avec des prix, à Paris, généralement plus élevés : 15 000 euros le mètre carré, loin de la moyenne de 10 620 euros calculée par Notaires de France. Des propriétés prestigieuses, situées dans des quartiers recherchés, avec de hauts plafonds, parfois rénovées par un architecte, avec vue sur tout Paris, sont prisées.

Les acheteurs les plus intéressé les étrangers. Ils déboursent en moyenne 20 000 euros/m2. Ils souhaitent s’installer au cœur des 6e et 7e arrondissements de Paris. De plus en plus ils recherchent des propriétés en banlieue pour profiter d’une plus grande superficie et d’espaces verts. Les acheteurs de biens immobiliers de prestige sont surtout à la recherche d’un hébergement confortable, qu’il s’agisse de leur résidence principale ou d’un pied-à-terre. Les acquéreurs sont globalement en quête d’écrins de verdure dans la capitale et tout ce qui est rare se vend souvent très cher, surtout les biens sans aucun défaut avec des prestations très haut de gamme.

« L’immobilier haut de gamme est un placement refuge. Nous voyons des acheteurs disposant d’un budget de 3 à 4 millions qui cherchent un bien unique, aux prestations exclusives, pour le louer ou l’habiter, car ils savent que cela ne perdra pas de valeur », assure Laurent Demeure, le président du réseau Coldwell Banker France et Monaco.

« Les acheteurs prêts à débourser 15 000 à 20 000 euros/m2 sont donc revenus sur le marché dès la fin du confinement. « Le marché est dynamique, les clients sont là, pour les petites surfaces comme pour les très grands appartements de 500 m2 », note de son côté Nathalie Garcin, présidente du groupe Emile Garcin.

Mais les acheteurs rêvent de grand espace :

Autre tendance très récente, les citadins, même confortablement installés, rêvent de plus d’espace et d’un jardin depuis le confinement.  Avec l’essor du télétravail, les Français ont de plus en plus tendance à déménager. Ils découvrent des villes de taille moyenne (50 000 à 100 000 habitants) avec des prix attrayants pour des biens de grande qualité. La campagne, qui n’étais pas très demandé jusqu’en 2018, retrouve aujourd’hui un attrait pour ceux qui souhaitent quitter la ville. C’est le cas des clients fortunés qui recherchent des propriétés de caractère ou des châteaux.

On assiste d’ailleurs à une influence d’acheteurs dans les stations balnéaires :

Accès facile depuis la capitale, meilleure qualité de vie, présence d’aéroports internationaux (Marseille, Nice, Nantes…) et possibilités de vie à l’année (écoles…), les stations balnéaires ont un marché immobilier des plus dynamique. De même pour la Côte Atlantique (Bassin d’Arcachon, Pays basque), la Normandie (Deauville) et la Bretagne (Dinard, Saint-Malo) ont, en un an, vu leurs stocks divisés par trois et leurs prix augmenter de 15 à 20% en moyenne.

La montagne a su se réinventer pour se relancer :

En France comme en Suisse, les stations d’hiver des Alpes attirent de plus en plus une clientèle riche. Les propriétaires ne profitent plus de leurs biens seulement pour les vacances mais pour venir en famille et entre amis ou encore travailler proche de Genève ou de Lyon.

Par conséquent, le développement de nouvelles activités, tant en hiver qu’en été, a permis au marché de l’immobilier alpin haut de gamme de trouver de nouveaux clients toute l’année.

Sources:

https://www.bfmtv.com/immobilier/immobilier-de-luxe-qui-achete-encore-a-paris-et-quel-type-de-bien_AN-202112090253.html

https://www.galivel.com/fr/1-0-4704/communiques-de-presse/immobilier-haut-de-gamme-francilien-un-marche-plus-selectif