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Fiche de lecture: Disruption de Stéphane Mallard

Entrepreneur et conférencier, diplômé de Sciences Po et de l’Université du Québec à Montréal,Stéphane Mannard a occupé plusieurs postes dans le digital, notamment en tant consultant ou encore Digital Transformation officer. Il intervient en Europe et aux Etats-Unis auprès des entreprises en tant que conférencier pour sensibiliser les gens aux nouveaux aspects de monde de demain et l’impact de l’innovation technologique dans le monde de demain.

Stéphane Mallard Disruption

Dans le livre intitulé « disruption », Stéphane Mallard nous plonge au sein d’un futur relativement proche qui a tendance à faire peur. Trés impacté par la technologie, dans ce futur l’intelligence artificielle nous fera poser des questions sur le sens à donner à nos vies dans un monde littéralement « disrupté » par l’avancée exponentielle des nouvelles technologies et dans lequel l’homme devra se « disrupter » lui aussi.

Dans Disruption, Stéphane Mallard est optimiste sur les conséquences de l’intelligence artificielle. Grace à cette dernière l’humain va gagner beaucoup de temps puisque la disruption va simplifier beaucoup de choses. L’humain n’aura plus besoin de faire des efforts supplémentaires pour réaliser tel ou tel action , l’intuition suffira. 

Stéphane Mallard y annonce aussi la fin proche du salariat, selon lui le salarié va devenir indépendant et deviendra sa propre marque professionnelle au point ou le salarié sera selon lui synonyme d’incompétence. Tout cela marquera la fin des managers, puisque selon lui si une entreprise recrute des managers c’est qu’elle n’a pas fait le bon choix dans le recrutement de ses salariés. Ce livre change complètement notre manière d’appréhender le monde de demain.

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Food Tech / Agroalimentaire Inside Digital Revolution interview Interviews & Rencontres Non classé

Rencontre avec Jeremy Lazimi, fondateur de l’agence Yuzü

Agence créative, qui aide ses clients à construire leur  identité de marque et à la déployer en utilisant les meilleurs outils et supports de communication en cohérence avec leurs besoins. Chez Yuzü, conception et réalisation, riment avec créativité et dynamisme. Vous avez besoin de mettre en place une stratégie digital, de créer un site internet ou de réaliser de belles photos pour un de vos projets, Yuzü est là pour vous !

Hello Jeremy, peux-tu te présenter brièvement ? 

Je m’appelle Jeremy Lazimi, j’ai 27 ans et je suis actuellement co-gérant et fondateur d’une agence de communication sur Paris qui s’appelle Yuzü.

Parle nous un peu plus de l’agence !

Yuzü, qui a aujourd’hui 5 ans et compte 4 employés, a été créé pendant ma dernière année de Master avec mon associé Kevin Chamois. Nous l’avons petit à petit orienté vers le culinaire mais nous proposons un panel de services assez variés avec un accompagnement à 360° pour nos clients. Cela va passer par de la production de contenu (photos, vidéos..etc), l’utilisation de ce contenu sur des supports digitaux (création de sites Internet, gestion des réseaux sociaux..etc) et pour finir, l’application d’une stratégie digitale pour atteindre des objectifs business à travers des leviers marketing bien identifiés comme la publicité digitale, le référencement local ou encore du marketing direct avec une partie print que l’on peut réaliser avec les compétences graphiques que nous avons à l’agence.

Quelles sont les qualités nécessaires pour exercer ton métier ?

La qualité personnelle la plus importante quand tu es gérant et entrepreneur est la curiosité. C’est quelque chose d’obligatoire, car la curiosité te drive dans la vie de tous les jours pour aller chercher plus, découvrir des nouvelles façons de faire, te remettre en question, t’intéresser à différents sujets..etc

Ensuite c’est la persévérance car rien n’arrive gratuitement, fonder son entreprise demande énormément de travail. Parfois, les ambitions et les rêves contrastent un peu avec la réalité, c’est pour cela qu’aujourd’hui 1 startup sur 500 est pérenne après 3 ans d’existence. Cela n’est pas un mythe, c’est pour cela qu’il faut beaucoup de persévérance pour pouvoir continuer à travailler pour soi.

Du coté des compétences métier, je dirais qu’il faut être un bon gestionnaire, il faut une vision de plusieurs sujets, administratif, juridique ou du management assez poussé pour pouvoir gérer les différents pôles de l’entreprise et pouvoir déléguer par la suite. 

Et enfin, au niveau opérationnel, les compétences nécessaires dans une agence de communication sont la créativité, la maitrise des outils et se tenir au courant des dernières tendances digitales afin de pouvoir gérer au mieux les projets et répondre aux besoins de nos clients.

Que préfères-tu dans ton rôle de gérant ?

Ce que je préfère est la partie management, la partie transmission. Je me suis rendu compte au fil des années que la partie opérationnelle commençait à me lasser. Faire des photos, des vidéos et des montages sont des choses que j’apprécie mais c’est assez répétitif même si chaque client et chaque projet est différent.  J’aime de plus en plus manager des équipes, entreprendre, structurer un pôle, mettre en place des stratégies de A à Z afin de créer de la valeur. 

Avoir géré Yuzü pendant 5 ans m’a permis d’avoir à gérer de nombreuses situations et je suis aujourd’hui capable de prendre du recul sur le métier et de ne plus avoir trop cette partie opérationnelle mais plutôt délégative.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de lancer ta propre entreprise, et est-ce que ça a été compliqué ? 

Contrairement à plein de startupeurs qui ont envie de devenir millionnaire et qui ont eu une idée de génie pendant la nuit, pour ma part cela a plus été une question d’opportunité. J’ai rencontré mon associé à l’école, nous étions tous les deux passionnés de photographie et nous allions photographier les circuits de moto les week-ends pour se faire de l’argent de poche et notre travail a plu. Nous avons rapidement dû créer une entreprise légalement. 

Cela a été assez compliqué car nous ne savions pas réellement ce que nous faisions, nous nous sommes heurtés à des tonnes de problématiques administratives et budgétaires. Il a fallu se poser les questions de la valorisation de notre travail, la structure de nos offres, comment trouver des clients, notre positionnement..etc

Les premières années de la création d’une entreprise sont également compliquées car nous étions dans une logique d’investissement donc ne récoltions pas grand-chose. Nous avons fait quelques erreurs, nous nous sommes beaucoup de fois remis en question jusqu’a trouver le filon d’or et les choses qui fonctionnaient pour Yuzü. Les premiers temps sont des périodes de tests et de découvertes, il a donc été compliqué d’être rentable dès les premières années. C’est un travail de tous les jours mais c’est une belle expérience ! 

Pour toi quelle place prend le digital dans le secteur du culinaire ?

Notre agence est en effet spécialisée dans le culinaire et ces dernières années nous avons eu l’occasion de travailler avec différents types de clients comme des traiteurs, des industries agroalimentaires, des chefs, des restaurants…etc et nous remarquons qu’il y a une réelle digitalisation du secteur food. Que ce soit par des critères de visibilité ou de notoriété mais également dans des logiques de développement business. Il y a encore quelque temps, les industries agroalimentaires qui n’étaient absolument pas ouvertes au B TO C, ouvrent aujourd’hui des sites e-commerce pour développer leurs offres. 

Les méthodes de consommation sont complètement différentes de nos jours, nous consommons sur notre téléphone, sur internet, nous choisissons un prestataire ou un produit parce que l’image est belle ou que l’expérience digitale nous plaît. Il y a quelques années nous n’avions pas autant de choix. 

Le digital prend une grosse place dans la stratégie des entreprises dans le secteur food de par la notoriété, la crédibilité, l’atteinte d’objectifs business, le développement d’offres, la découverte de nouveaux produits, de développement de la cible. Ce qui est intéressant avec le digital est qu’il existe des metrics qui permettent de mesurer et de rassurer tous les chefs d’entreprises dans ce secteur là, là où la communication classique est peut-être plus desuète. 

Pour résumer, la place que prend le digital dans le secteur de l’alimentaire et de la restauration est énorme et primordiale. Même au niveau de l’essence du business, avec par exemple les platerformes de livraison, elle semble même indispensable.

A ce sujet, je vous conseille de lire cet article qui traite de la place du digital dans l’alimentaire.

Un mot pour finir ? 

L’agence Yuzü est en pleine phase de développement pour les prochaines années ! N’hésitez pas à nous contacter pour discuter de vos projets.

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Ou contactez les via leur site internet 🍋

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Le PSG vers une monnaie virtuelle

Le célèbre club du Paris Saint-Germain a décidé récemment de se rallier à Crypto.com sous la forme d’un partenariat. Crypto.com est une plateforme de gestion de porte-monnaie virtuelle, vous pouvez gérer toutes sortes de cryptomonnaie sur cette plateforme, mais aussi voir l’évolution de la cote de chaque monnaie.

PSG Partenariat Cryto.com

On a pu aussi notamment voir Lionel Messi arrivé au sein du PSG, une clause de son contrat spécifié qu’il serait payé en parti en Fan Token (La crypto-monnaie du Paris Saint-Germain), l’équivalent de 30 millions d’euros dans cette fameuse monnaie.

Cette nouvelle monnaie n’est pas seulement qu’une innovation révolutionnaire, c’est bien plus que ça. Nous assistons au fait qu’une des entités comme le Paris Saint-Germain intégrer totalement cette technologie au sein du processus d’une « transaction » comme un transfert d’un joueur de football coutant des millions d’euros pour la plus part.

On peut donc se dire que dans un futur proche les monnaies virtuelles seront au cœur du business sportif et que potentiellement des transactions seront uniquement basé sur ce type de monnaie.

Et vous qu’en pensez-vous ?

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Fiche de lecture Accelerate de John P. Kotter

Accelerate de John P. Kotter

Notre monde évolue et si l’on regarde dans en arrière, on s’apercevra que cela a toujours été le cas. Mais force est de constater que cette évolution est de plus en plus rapide : nouvelles technologies, nouveaux enjeux (politiques, financiers, sociaux, environnementaux), nouvelles réglementations, ruptures dans les habitudes de consommation… Les entreprises d’aujourd’hui doivent faire face à une accélération de l’environnement dans lequel elles avaient l’habitude d’évoluer. Accélération synonyme de menaces, nombreuses, variées et bien souvent imprévisibles ; mais également d’opportunités qu’il faut savoir saisir rapidement pour rester compétitif, aujourd’hui comme demain, dans une configuration économique drastiquement différente de celle du siècle dernier.

C’est sur ce constat qu’est basé Accelerate!, l’ouvrage de John Kotter sorti en 2014, professeur à la Harvard Business School. Ce gourou du leadership et de la transformation analyse le positionnement des entreprises face à cet environnement évolutif et nous interpelle : les anciennes méthodes – de définition de la stratégie, de prise de décisions, de conduite du changement – ne fonctionnent plus : il nous faut passer à des méthodes plus agiles pour accélérer, se transformer… et survivre.

 

Pour bien comprendre la méthodologie qu’il propose, M.Kotter nous invite à nous pencher sur le chemin parcouru par les organisations, de leur création à leur fonctionnement comme structure établie.

A sa création, une organisation s’articule autour de ses fondateurs – un ou plusieurs entrepreneurs – qui rallient à eux des personnes souhaitant contribuer à leur vision. Ce groupe de personnes va s’organiser en réseau : peu voire pas de lien hiérarchique, une activité gérée et enrichie par les initiatives de chacun et des personnes engagées autour d’un objectif commun. Cette structure en réseau permet à l’entreprise de faire preuve de la rapidité et de l’agilité nécessaires à sa différenciation face à ses concurrents.

 

Une fois son activité lancée et son développement amorcé, cette structure se retrouve face à de nouvelles contraintes pour délivrer ses produits ou services et satisfaire ses clients. Afin de réagir à ces nouvelles exigences, ce fonctionnement en réseau se transforme, laissant la place à des procédures, des processus et une organisation aptes à délivrer des résultats de manière efficace et fiable : une structure hiérarchique émerge, qui interagit dans un premier temps avec le réseau existant, pour l’estomper peu à peu puis le remplacer durablement.

 

Accelerate! est l’aboutissement de travaux d’analyse menés sur le long terme : amorcé avec Leading Change en 1995, le concept des huit accélérateurs est ici approfondi et complété pour enrichir la vision du changement présentée lors de sa parution et mieux répondre aux enjeux actuels des entreprise.

Il est d’autant plus intéressant qu’il est basé sur l’observation de cas réels : il ne s’agit pas simplement d’une démarche théorique proposée par son auteur mais bien d’une synthèse des méthodes appliquées dans les entreprises ayant déjà prouvé leur fonctionnement.

Ouvrage clair et structuré, Accelerate! nous donne un cadre méthodologique qui nous permet d’envisager la transformation comme un processus rapide et agile ; mais surtout comme une dimension humaine et culturelle de l’entreprise nécessaire à l’adaptation constante de cette dernière à un environnement mouvant.

 

 

 Si vous le lisez, n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé !

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Marketing Client : Un coup de gueule client est une volonté de réconciliation.

« Qui râle sur vous ? Sans doute soit un client attaché à votre marque ou votre plus bel futur client! »

Dans le processus marketing client, un client qui vous engueule est extrêmement une bonne nouvelle car c’est une excellente opportunité pour le reconquérir et doubler son taux de fidélité.

C’est quoi le marketing client ?

Le marketing client est le processus marketing permettant de s’adresser aux clients actuels ou potentiels et gérer au mieux les relations avec ces derniers.
Le marketing client comprend donc :
– le CRM Customer Relation Management
– le marketing relationnel
– le marketing direct
– le support

Et la FIDELISATION client.

Pourquoi une anguillade est toujours une volonté de réconciliation ?

Un client qui fait une réclamation exprime sa volonté de trouver une solution pour ne pas abandonner la marque et ce sont généralement les clients les plus fidèles qui font des réclamations. Une étude montre que près de 90 % des clients insatisfaits ne le font pas savoir et partent tout simplement à la concurrence ce qui pourrais être menaçant pour une marque. De plus, un client insatisfait parle de vous en moyenne à 10 personnes cotre 2 pour un client satisfait. Voilà un constat qui impose à l’entreprise de maîtriser le processus de traitement réclamations clients.

Comment traiter réclamation client ?

  1. La prise en compte de la réclamation
  2. Adoption d’une bonne attitude

Un client qui fait une réclamation exprime son mécontentement en s’adressant a une marque. C’est donc important de former le personnel aux codes à adopter. Une bonne attitude, de la bienveillance, la communication, la compassion et compréhension et enfin la nécessité de faire son possible pour résoudre le problème.

  • Bien traitez la demande
  • Remercier le client pour sa réclamation

Nous sommes passés de l’économie de l’offre concentrée sur le produit a l’économie de l’utilisateur qui se base sur le client et « fidéliser ses clients est meilleur que d’essayer d’en trouver d’autres »

Le client EST et a TOUJOURS ETE roi.

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Xiaomi et ses lunettes connectées

Xiaomi et ses lunettes connectées : Xiaomi Smart Glasses

Mon beau père ayant un magasin d’optique, il est de mon devoir de m’informer des nouvelles tendances de ce domaine. C’est Xiaomi qui va nous intéresser aujourd’hui avec ses nouvelles lunettes connectées : Xiami Smart Glasses. Que propose la marque ? Quelles seront les fonctionnalités de ces lunettes connectées ? C’est ce que nous allons découvrir.

Pas la première des lunettes connectées

 Xiaomi n’est pas la première marque à sortir ces lunettes connectées. Snapchat avait en 20216, il y a donc quelques années maintenant, sorti ces lunettes spectacle. Et plus récemment, RayBan et Facebook s’était associé pour sortir les leurs. Mais contrairement à ces dernières les Xiaomi ont pour but de remplacer notre smartphone ou du moins pendant de courts moments.

Mais comment pourront-elles remplacer le smarphone ? 

Elles pourront le remplacer grâce à un système d’exploitation. Ce dernier intégrera des applications de communication, de navigation et même un appareil photo ! Les lunettes permettront également une traduction directe de ce qu’on voit. Menus, panneaux de signalisation, direction de métro à l’étranger, ce qui pouvait être pour certain une source de stress, sera désormais traduit en temps réel. Les lunettes utilisent aussi la réalité augmentée, notamment pour donner des directions pour se guider.

Qu’en est-il des capacités techniques ?

Seulement 51 grammes, un capteur photo de 5 mégapixel, un processeur ARM à 4 cœurs, une batterie, un pavé tactile et des connexion Bluetooth et Wifi, voilà les capacités dont il est question.

Mais alors qu’en peut-on les acheter ?

Avec toutes ses promesses, on se dit que le futur est désormais présent ! Malheureusement ces lunettes ne sont pas encore commercialisées et ne le seront peut-être jamais… Faisabilité, viabilité, coût de fabrication, prix de vente ? Microsoft avait déjà émis des doutes concernant un projet aussi ambitieux. Xiaomi pourra-t-il faire de ses promesses une réalité ?

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Non classé Social Media Sport / Gaming

Zoom sur Twitch

Zoom sur Twitch

Logo twitch

Tout d’abord qu’est ce que Twitch ? 

Twitch se définit comme étant « la première plate-forme de diffusion en direct au monde pour les joueurs et les choses que nous aimons. » Elle permet de regarder et discuter avec des millions d’autres fans du monde entier.

L’idée de Twitch est à la base née sur Justin.tv, une plate-forme de streaming lancée en 2007 par quatre Américains : Justin Kan, Kyle Vogt, Michael Seibel et Emmett Shear.

 Historiquement Twitch est utilisée pour suivre des parties de jeux vidéo. En effet, sur Justin.tv, ce sont les parties de jeux vidéo en direct qui rencontrent le plus de succès. Les fondateurs décident donc de créer, en juin 2011, une nouvelle plateforme dédiée à cela : Twitch.tv.

 En 2014, Justin.tv est définitivement fermé, tandis que Twitch attire près de 55 millions de joueurs et spectateurs de jeux vidéo par mois. Suite à ce succès grandissant, le géant du e-commerce Amazon débourse 970 millions de dollars pour acquérir la plate-forme, qui va s’imposer comme le leader de son secteur.

Quel est le concept ? 

Un internaute peut, lorsqu’il joue, se filmer avec une webcam tout en stremant sa partie sur le site. Les spectateurs peuvent regarder la partie en cours, la personne qui joue, et interagir en direct avec le diffuseur grâce à un chat.

La plupart publient leur partie depuis un ordinateur ou une console, mais il est aussi possible de se filmer en direct avec un smartphone, pour simplement discuter avec son public.

Quel contenu peut-on trouver ?

Aujourd’hui on retrouve différentes catégories sur la plateforme. Les jeux-vidéos restent quand même la catégorie principale étant donné que c’est celle récoltant le plus de vues.  Face à un public et des streamers de plus en plus nombreux le contenu s’est diversifié.

Voici une liste catégories non exhaustive présentes sur Twitch :

  • Jeux-vidéos
  • Esports et sports
  • Podcasts et talk shows
  • Musique
  • Asmr
  • Tutoriels
  • Just chatting (la personne se filme et discute simplement avec le chat)

La monétisation du contenu

Les viewers (spectateurs) peuvent financer un streamer grâce à des dons en direct ou différents abonnements :

  • Les abonnements classiques : Un abonnement classique permet à un spectateur de payer un minimum de 4,99 $ par mois pour soutenir une chaîne.
  • Les abonnements offerts : Un spectateur abonné à une chaîne peut offrir un abonnement d’un mois à un autre utilisateur. Les abonnements offerts soutiennent une chaîne de la même manière qu’un abonnement classique.
  • Prime Gaming : Inclus dans Amazon Prime, cela permet aux spectateurs de bénéficier d’un abonnement gratuit à la chaîne de leur choix.

S’abonner à une chaîne twitch offre bien évidemment des avantages pour le viewer. Badges de chat, émoticônes, des vidéos réservées aux abonnés, du visionnage sans publicité (avec de rares exceptions), …

Cependant pour pouvoir accéder à la monétisation de son contenu il faut avoir un des statuts suivants : Twitch Partner ou Twitch Affiliate.

Pour être Twitch affiliate, il faut avoir diffusé au cours des 30 derniers jours 8 heures de contenus durant 7 jours différents avec au moins 3 spectateurs en moyenne. Il faut également être suivi par plus de 50 personnes.

Pour être Twitch partner il faut avoir diffusé au cours des 30 derniers jours 25h de contenus durant 12 jours différents avec au moins 75 spectateurs en moyenne. Il faut ensuite être validé par l’équipe de Twitch.

Les publicités sont également une source de revenus, sur Twitch une publicité est automatiquement lancée en préroll lorsque l’ont ouvre un stream. A la différence de YouTube il n’est pas possible de passer ce préroll. Le streamer peut également permettre le lancement de publicités durant son stream selon une temporalité de son choix). Un Twitch partner touche 3.5$ du CPM (coût pour 1 000 impressions) sur les publicités.

Quel est l’interet de la plateforme pour les annonceurs ? 

Les avantages pour les annonceurs de se positionner sur Twitch sont nombreux :  

  • Toucher une cible clé : les 16-34ans
  • Pouvoir avoir des retours en direct d’une audience cible via le chat sur un produit ou service mis en avant par un streamer.
  • Bénéficier d’un temps d’exposition important : Si sur les autres plateformes on switch rapidement entre les contenus sur Twitch on choisit généralement un stream que l’on va regarder durant plusieurs minutes/heures consécutives.
  • Etre identifié au sein d’un écosystème communautaire fort et ainsi contribuer à l’image de marque.
  • Profiter d’une audience qui visionne du contenu sur une longue durée : En 2020 Twitch était la plateforme qui cumulait le plus d’heures regardées (environ 17 milliards d’heures cumulées) largement devant les autres plateformes. 

Afin de mieux comprendre l’intérêt de Twitch pour les annonceurs, je vous conseille d’aller lire l’article de Clotilde sur le sujet :

https://blog.mbadmb.com/twitch-levier-marketing-pour-votre-entreprise/

Son évolution depuis la crise sanitaire 

Pour en savoir plus sur l’évolution de la plateforme depuis la crise sanitaire du Corona-virus, je vous conseille cette vidéo youtbe de l’émission Popcorn présentée par Domingo.

Pour aller plus loin 

Afin d’aller plus loin je vous invite à aller voir l’infographie de ma camarade Rachel. Elle explique en quoi la plateforme est « une aubaine pour les marques ».

https://www.linkedin.com/pulse/infographie-twitch-une-aubaine-pour-les-marques-rachel-sellem-1e/

Si vous souhaitez rentrer dans le détail du fonctionnement de Twitch n’hésitez pas à aller voir l’article très complet de Clément Joffrin. 

https://www.themetricsfactory.com/2020/04/22/twitch-comment-ca-marche/

Bonne lecture et à bientôt sur Twitch ! 

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Digital Marketing Non classé

Report du Cookieless à 2023

Le secteur de la publicité digitale est face à un défi: le cookieless. Google avait annoncé la suppression des cookies pour 2022, finalement cette date est repoussée à 2023, un petit soulagement pour les acteurs de l’adtech.

Qu’est ce qui a encouragé cette décision?

La suite d’API imaginée par Chrome pour remplacer les cookies tiers est loin d’être finalisée. La Privacy Sandbox élaborée par Google n’est pas encore prête à être testées en Europe et donc être compatible avec la RGPD.

De nombreux acteurs de l’adtech ont soutenu et même encouragé cette décision. Alors qu’ils étaient tous sur le challenge Cookieless, ils ont réussi à obtenir un peu plus de temps pour répondre au challenge.

« Il faut que ce report ne soit pas simplement une occasion pour Google de gagner du temps par rapport aux enquêtes en cours, prévient de la président de l’IAB France, Nicolas Rieul. Beaucoup de points restent toujours à éclaircir et nous espérons que la collaboration de l’industrie avec Google sera davantage fondée sur une approche constructive. » 

Google a donc annoncé que fin 2022 il y aura la publication de la version finale de l’interface de leur solution au cookieless. Ce qui donnera 6 mois aux éditeurs et annonceurs pour migrer leurs services de tracking.

A partir de mi-2023, le retrait progressif des cookies tiers débutera, sur une période de 3 mois.

Sous reserve de nouveau bouleversement de ce calendrier.