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Mes meilleurs outils collaboratifs

Pendant que certains profitent encore des vacances, en période hors saison, la majorité d’entre nous ont fait leur rentrée depuis plus d’un mois maintenant.

Nous sommes tous conscients que dans une organisation, le digital prend de plus en sa place. Face à la pandémie – crise Covid.19 -, la façon de travailler a été complètement revue. Alors que vous soyez en présentiel, en hydride (présentiel & télétravail), en télétravail indéterminé, ou comme moi en full remote ; il devient important de miser sur les meilleurs canaux de travail.

De la gestion de projet aux échanges avec équipe, il est essentiel d’avoir à sa portée de bons outils collaboratifs.

L’occasion pour moi de vous présenter, mes meilleurs outils collaboratifs dans le cadre du travail à distance.

Pour rappel, le full remote est une variante du télétravail qui permet de travailler quand il veut, bien évidemment en respectant le cadre horaire de son contrat, et où il veut.

Découvrez sans plus attendre ma sélection des outils collaboratifs pour communiquer

Microsoft Teams

Bien connu au sein du MBADMB, puisqu’il a été notre meilleur allié de l’année.
Comme vous le savez tous, cette plateforme est une solution multi-fonction qui vous permet d’échanger de façon instantanée avec la messagerie interne, de stocker des fichiers, de planifier et participer à des visioconférences. Il s’agit tout simplement d’une suite Office pour travailler ensemble et à distance.

Des salons de discussion peuvent être crées en fonction d’équipes. L’avantage majeur est qu’il est possible d’inviter des participants externes à notre réseau, ainsi tout le monde peut participer à l’échange. C’est une fonctionnalité très appréciée pour les réunions avec des clients, partenaires ou fournisseurs.

Cette suite est majoritairement utilisée à titre payant pour avoir recours à toutes les meilleures fonctionnalités mais elle peut se présenter de façon gratuite de façon limitée dans ses usages.

SLACK

Outil le plus utilisé en entreprise pour communiquer rapidement avec efficacité. Il est disponible sur mobile et desktop.

L’outil fonctionne sous forme de canaux qui permettent de hiérarchiser les projets et/ou sujets ainsi que de partager des fichiers. Les membres du Slack peuvent également échanger par messagerie privée, s’appeler et organiser des visioconférences. L’automatisation permet d’attribuer des tâches comme des rappels de rendez-vous, deadline ou tout simplement pour souhaiter un bon anniversaire sur le canal général ! 

Slack peut également intégrer des outils externes comme ceux de Google, Trello et plus encore pour faciliter le travail collaboratif. Disponible sur tous les systèmes informatiques.

Tout comme Microsoft teams, une version gratuite est disponible mais elle est limitée dans ses fonctionnalités. Le freemium reste une bonne occasion de pouvoir la tester.

WHAT’S APP

Application principalement utilisée sur mobile, elle reste très appréciée également sur Desktop. Elle a été récemment rachetée par Facebook, bien qu’ils aient leur propre plateforme collaborative professionnelle : workplace.

What’s app reste l’incontournable messagerie instantanée à travers le monde avec une utilisation quotidienne partagée entre le privée et le professionnel.

Avec un parcours simplifié, l’application permet de créer des groupes de discussion, passer des appels et organiser des visios.

HANGOUTS

Hangouts est le service de messagerie instantanée propre à Google qui permet d’envoyer des messages instantanés à ses contacts, de créer des groupes de discussion ou encore, d’organiser des visio. Pour en profiter, il faut avoir un compte Gmail. 

GOOGLE MEET

Google Meet quant à lui vous permet de réaliser vos visioconférences avec des personnes internes ou externes en partageant l’URL de votre room. Il faut être néanmoins connecté à Meet pour créer une “room”, mais un utilisateur externe peut se connecter grâce au lien de partage. Il faut évidemment posséder une adresse mail rattachée à Google pour être admis sur Google Meet.

DISCORD

Vous pouvez créer des salons vocaux pour échanger avec vos collègues tout en ayant la possibilité de partager votre écran. Des rôles peuvent être donnés aux membres. 

Les personnes du pôle marketing de votre équipe peuvent avoir le rôle “market” et être mentionnées lorsque vous utilisez la fonction @marketing.

L’ajout de bots et d’applications externes sont autorisés pour automatiser certaines tâches (annoncer un nouveau post sur les réseaux sociaux par exemple) et collaborer plus facilement. 

D’autres serveurs externes à votre entreprise peuvent être créés vous offrant la possibilité de réunir sur un seul outil, un serveur commun, avec votre équipe et ceux avec vos clients, partenaires et fournisseurs. Les membres de l’équipe concernés par tels ou tels projets peuvent être ajoutés aux autres serveurs. 

Discord est disponible gratuitement et est disponible via navigateur, IOS et Android. La version payante Nitro vous permet d’aller plus loin dans son utilisation.

C’est au tour des outils utilisés dans la gestion de projet désormais :

GOOGLE DRIVE

Google Drive reste un incontournable, il est normalement utilisé de tous, il fait intégralement partie du monde Google et propose à ses utilisateurs de pouvoir stocker tout type de fichier, de créer des dossiers et de pouvoir les partager avec d’autres membres.

Google Drive nous permet de profiter des outils suivants :

  • Google Docs équivalent à Word
  • Google Sheets équivalent à Excel
  • Google Slides équivalent à Powerpoint

Les membres de l’équipe peuvent interagir en temps réel et à plusieurs sur ses différents outils, évitant ainsi les envois de fichiers. Un gain de productivité lorsque l’on travaille à plusieurs sur une présentation par exemple. Il reste aussi un gain de temps car il est une véritable armoire à dossier virtuelle, donc il est très facile de retrouver « ses affaires » ou une information quelconque.

L’outil peut être utilisé gratuitement par quiconque dispose d’un compte Gmail. Néanmoins sa capacité de stockage est limitée à 15 GO.

MICROSOFT ONE DRIVE

Concurrent de Google Drive, il est utilisé par les utilisateurs d’Outlook. Son cloud permet aux collaborateurs de créer des dossiers, de les partager afin de profiter de la suite Office via Word, Excel, PowerPoint, SlideShare et d’autres.

TRELLO

Très connue et sollicitée en organisation type agence, il est la star des outils dans la gestion de projet. En effet, il reprend la méthode Kanban qui se présente sous la forme de tableau avec différentes cartes qui représentent les actions et des colonnes symbolisant les différentes étapes du projet. Ces cartes peuvent ensuite être attribuées aux membres d’une équipe, qui ont la possibilité de commenter, déplacer, ou bien archiver la carte. Cette hiérarchisation permet via un code couleur d’organiser des priorités.

Vous l’aurez compris cet outil est simple d’utilisation pour organiser au mieux ses tâches au sein d’un groupe, ou même à titre personnel.

L’avantage est qu’il est possible de connecter d’autres outils à la plateforme comme notamment Dropbox, Google Drive ou bien Slack, par exemple.

C’est un outil gratuit disponible pour tous.

TEAMSMART

Plateforme collaborative française qui regroupe un bon nombre d’outils pour permettre à vos équipes de travailler ensemble tout en étant à distance.

Elle regroupe un réseau social interne d’entreprise, un écosystème dédié à la gestion de projet dans lesquels peuvent intervenir des outils semblables à Trello vu précédemment, un calendrier virtuel, des salles de conférences virtuelles pour les meeting.

Afin de se distinguer des autres outils présents sur le marché, la plateforme mise le bien-être professionnel qui offre la possibilité de partager via un baromètre ses humeurs, une boîte à question, des sondages internes ou encore une boîte à idée pour toujours garder cet esprit d’évolution du plaisir et du confort.

Il s’agit d’une solution payante.

A vous de jouer !

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Le V-commerce pour les consommateurs et les commerçants

Le V-Commerce, (virtual commerce) ou commerce virtuel, se base sur la réalité virtuelle ou la réalité augmentée. Ces deux technologies sont en passe de révolutionner totalement le shopping en point de vente physique et le e-commerce. Le V-commerce peut prendre plusieurs formes, par exemple des ventes réalisées ou facilitées par la réalité virtuelle (VR) ou réalité augmentée (RA) dans un environnement online, ou de ventes réalisées directement au sein d’environnements virtuels.

La réalité augmentée, technologie cousine de la réalité virtuelle qui consiste à l’insertion d’éléments virtuels sur des images du monde réel, prend actuellement son envol. Nos smartphones de plus en plus performants ont largement propulsé l’utilisation de réalité augmentée, que ce soit en marketing ou en divertissement.

1/ Nouvelle expérience client


Le V-commerce, en plus d’être novateur, immersif et divertissant, séduit les consommateurs. Il permet de proposer une expérience client améliorée qui capte l’intérêt du consommateur, répond mieux à ses attentes, lui permet de mieux se projeter et favorise l’engagement.
Mettre en place une stratégie de V-Commerce implique de placer l’émotion au cœur de l’expérience. Le V Commerce se présente un moyen humanisé de projeter les prospects dans l’utilisation de produits ou de services.

Par ailleurs, le développement de la réalité augmentée permet de répondre à plusieurs problématiques dans le parcours client e-commerce et donc de multiplier les chances de conversions. Le V-Commerce comme outil d’avant-vente, contribue à renforcer la décision d’achat et à rassurer le client par une meilleure visualisation du produit et une meilleure compréhension de ses fonctionnalités. 

Enfin, le contexte sanitaire actuel a renforcé certains besoins auxquels le V-commerce apporte des solutions concrètes, notamment la limitation des contacts physiques. Alors que pour de nombreux secteurs comme la beauté, le besoin de toucher et essayer avant d’acheter reste une
des raisons principales d’aller en magasin, le V-commerce permet de voir et d’évaluer le produit sans se déplacer. Il fait donc gagner du temps en permettant une meilleure visualisation et ce dans un contexte divertissant.

2/ Nouvelle corde à l’arc de l’e-commerçant


Déjà utiliser dans de multiples secteurs (immobilier, optique, décoration, habillement, cosmétiques, etc), le V commerce c’est un gain de temps pour les achats en magasin, une meilleure visualisation des produits pour les achats en ligne, un divertissement technologique lors d’achat en magasin, l’accès en ligne à une gamme étendue de produits Les consommateurs en attente de ce type d’expérience sont finalement prêts à payer plus pour ce facteur différenciant, ce qui offre un avantage concurrentiel fort aux vendeurs utilisateurs. 


Les vendeurs ont donc tout intérêt à travailler dès maintenant sur un nouveau parcours d’achat qui inclut des solutions innovantes utilisant réalité virtuelle ou augmentée, et donc à faire du V-commerce une réalité de leur activité e-commerce de 2021.

En conclusion


Selon une étude Get App de 2020, 45% des sondés déclarent être susceptible d’acheter davantage auprès de marques proposant des interactions ou des évaluations de produits et services à l’aide de technologies immersives. Selon cette même étude, les secteurs les plus plébiscités dans lesquels les clients aimeraient voir progresser les solutions en réalité virtuelle sont l’habillement (69%), l’alimentation (55%), la décoration et le mobilier (55%) ainsi que l’immobilier (45%).

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Interview de Samuel Gaulay, tech-magicien et CEO de MagicTech

Samuel est le fondateur de MagicTech (start-up qui combine storytelling, technologie et magie lors de talks, conférences, happenings et animations) et de IT Social (média dédié aux enjeux tech et innovation).

 

Quelle est l’histoire de Magictech ? Comment est-ce qu’on devient « tech magician » ?

J’avais déjà une activité avant de lancer Magictech qui était le media ITsocial.fr : un média dédié aux nouvelles technologies, à l’innovation, à l’IT. Donc j’avais déjà une bonne culture des sujets cloud, cyber-securité, IA, digital et tech… Je suis également magicien depuis que j’ai 11 ou 12 ans. Au début, je faisais de la magie avec du digital, avec des écrans. Puis, j’ai travaillé sur des nouvelles technologies (robotique, IA, réalité augmentée…) et un jour, j’ai rencontré le directeur du lab innovation de Capgemini. On s’est revu plusieurs fois et finalement je ne les ai plus quitté. Je collabore maintenant beaucoup avec Capgemini. Je travaille avec des spécialistes de la réalité augmentée, de l’IA, de la robotique etc… On explore la technologie, on essaie de comprendre leur impact au niveau BtoB et BtoC, comment elle impacte aussi nos modes de vie, et on mélange ça dans des talks pour inspirer les gens en les surprenant avec les nouvelles technologies. 

Combien de temps mettent vos tours de tech-magie à être au point ?

On a choisit d’utiliser 6 technologies : l’intelligence artificielle, la robotique, l’impression 3D, la réalité étendue, les drones, le digital et l’IoT puis on travaille dessus pendant un ou deux ans pour comprendre leur impact au niveau BtoB sur nos entreprises et sur nos modes de vie au niveau BtoC. À partir de là, on travaille avec des partenaires dans la partie storytelling, écriture (interviews, recherche…). Ensuite, on met en scène la tech avec un partenaire technologique. On a donc travaillé sur de la réalité mixte avec Holoforge et Microsoft pour faire un show avec un Hololens 2, auquel on vient ajouter une couche de magie à la fin, qui vient sublimer la présentation en combinant la tech et la magie et en perdant le spectateur sur la limite entre la tech et le fantasme. Donc, ce n’est pas que de la magie, c’est aussi un vrai talk technologique avec une mise en scène. 

Comment va Sia ? Quelles technologies réunit-elle ?

Sia était le nom qu’on avait donné à Pepper au début pour s’amuser dans un talk (AI is magic), qui signifie “Système d’Intelligence Artificielle”. Mais elle n’est pas une vraie intelligence artificielle. On utilise cependant l’IA à plusieurs niveaux. On a développé une application qui s’appelle AI Motion avec Capgemini basée sur du computer vision, qu’on met en scène avec des techniques de magie pour faire du “mentalisme” (deviner ce que la personne pense). L’objectif est que l’audience ne sache pas où est la limite du computer vision dans cette capacité à réaliser un exploit de magie. Par exemple on demande à 4 personnes de prendre 4 objets différents que IA Motion va deviner. 

À propos d’IA, vous dites que le monde ne ressemblera pas à ce qu’on connait aujourd’hui, et que les métiers à venir émergeront autour de nos qualités humaines. 

Il faut remonter un peu dans le temps pour comprendre la relation entre l’homme et la machine. Pour synthétiser, la collaboration homme/machine a vraiment commencé pendant la guerre de 1939-1945, avec les sous-marins allemands qui bombardaient les navires américains qui arrivaient en Europe. Enigma cryptait les communications de ces sous-marins, et après avoir rajouté un 3e retord sur cette machine, on n’arrivait plus du tout à décrypter ces communications. On se faisait donc bombarder à cause de ça. Turing avait développé une machine qui permettait de décrypter ce code. C’est à ce moment-là qu’on a compris le potentiel qu’il pouvait y avoir entre l’homme et la machine. Donc, déjà à l’époque de la Deuxième Guerre mondiale, la machine est venue augmenter l’homme. 

Il y a eu une grosse accélération lors de la conquête spatiale qui se jouait entre la Russie et les US, grâce à l’informatique et les hommes qui ont laissé leur vie entre les mains de la machine, leur permettant de réaliser notre plus grand rêve de l’époque: marcher sur la Lune. 

Puis la peur que la machine se retourne contre l’homme est apparue notamment avec le film 2001, l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick. Cette crainte s’est renforcée vers la fin des années 1990, après que l’ordinateur d’IBM, Deep Blue, ai battu Garry Kasparov aux échecs. Finalement, l’intelligence artificielle automatise des actions de l’homme, pour lesquelles sa singularité humaine, individuelle, n’est  pas sollicitée. 

Pour l’instant, les jobs automatisés ne sont pas des métiers qui ne nécessitent forcément des qualités propres à l’homme, singulières. Les métiers automatisés vont plutôt tendre vers des qualités individuelles et personnelles. C’est un peu un mal pour un bien. On peut voir qu’IBM, par exemple, a entraîné un programme d’intelligence artificielle à débattre comme les juristes. Pourtant, ces métiers d’argumentation nécessitent des qualités humaines. L’IA est meilleure qu’un médecin dans le diagnostique, et on verra que le métier de médecin ira plutôt vers un rôle d’accompagnement du patient dans l’adoption de ses traitements par exemple. La connaissance du médecin serait essentielle mais ses qualités humaines seraient plus essentielles que son diagnostique. 

Vous vous étiez intéressé à la place de la tech dans l’Éducation en échangeant avec les Directeurs des Systèmes d’Information d’HEC Paris et d’ESCP Europe.

Quel sentiment et quelle perspective d’avenir pour l’Éducation vous a procuré cet échange ?

Je trouve que dans l’Éducation il y a un retard sidérant entre la façon dont on éduque aujourd’hui et les capacités que l’on a pour mieux faire. On l’a vu pendant le confinement, les ¾ des enseignants n’étaient pas prêts du tout, et n’avaient pas pris le pendant du digital pour réinventer la transmission de connaissances. J’imagine l’école de demain avec des enseignants qui auraient un rôle de coach individuel. Il ne serait plus nécessaire que le professeur dicte la leçon ou qu’il recopie le cours au tableau. Je vois des enseignants avec une dashboard digital indiquant les progression de chaque élève et qui irait passer plus de temps avec l’élève pour l’aider à renflouer ses lacunes, en faisant de même avec tous les élèves. On enseigne aujourd’hui comme on a enseigné il y a 30 ans, 50 ans. Les méthodologies ont évolué, mais pas les outils pour augmenter le professeur. L’IA peut aider à mieux anticiper les problématiques, à mieux booster le traitement de la data, à mieux créer et diagnostiquer. Pour moi l’intelligence artificielle ne fera qu’augmenter l’homme, et pas le remplacer comme certaines personnes peuvent laisser entendre pour faire couler de l’encre. 

On aura plus de métiers qui feront appel à nos soft skills. Nous avons énormément de qualités humaines pour lesquelles nous ne sommes pas sollicités : leadership, empathie, écoute, persévérance, persuasion. Sur la cognition, en effet, l’IA fait mieux, mais de voir ça comme une guerre des intelligences ce n’est pas pour moi le bon angle de vue. Il y aura certainement une inégalité dans l’accès à l’IA, comme on peut le voir avec le vaccin entre les pays plus pauvres et les plus riches, et un retard, c’est sûr. 

Devrions-nous sensibiliser les enfants aux nouvelles technologies dès l’école ?

Définitivement. Cela fait partie du retard dont je parlais. C’est évident que ces technologies-là transforment nos modes de vie et seront à la base de nos emplois. J’ai des enfants et j’interviens chaque année dans leur école pour leur faire un petit atelier de magictech

Comment préparez-vous vos enfants aux enjeux que nous apportent les nouvelles technologies ?

Ils ont toujours un peu baigné dedans : à la maison j’ai un Nao (le robot humanoïde), une imprimante 3D et des Hololens par exemple. Après ce n’est pas une obligation, mais je pense que c’est bien de comprendre ces sujets-là pour savoir si on veut faire un métier en rapport au digital plus tard. C’est bien de leur amener une culture du digital assez tôt selon moi.

Quelle est votre définition de l’intelligence ?

L’intelligence selon moi c’est la capacité a résoudre une problématique, et cette intelligence elle peut avoir plusieurs formes en fonction de la problématique. La débrouillardise, par exemple, est aussi une forme d’intelligence.  

Camille Goirand

Si cette interview de Samuel Gaulay vous a plu, je vous encourage vivement à le suivre sur Twitter :  @samuelgaulay !

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L’IA : UN ATOUT POUR LE MARKETING

L’IA : UN ATOUT POUR LE MARKETING

Capable de publier sur les réseaux sociaux, rédiger une newsletter, gérer un blog ou encore générer des prospects via la pub, Artur est un vrai couteau suisse. Ce directeur commercial gère presque à lui seul, l’image digitale de 4000 clients TPE-PME.
Mais derrière ce prénom légendaire, se cache en fait une IA (Intelligence artificielle), véritable atout concurrentiel.

 

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Le télétravail au service du digital

Depuis quelque temps, nos méthodes de travail ont été bouleversées. La crise sanitaire à augmenter le recours au télétravail qui est dorénavant une norme pour la majorité des salariés français. D’abord apparu dans les années 70, le télétravail n’a pas été accueilli les bras ouverts, ressentis comme une approche plus laxiste et moins productive des systèmes déjà mis en place. Pourtant, grâce à l’essor du digital, celui-ci a su s’imposer au fur et à mesure comme force stratégique, fragmentant les méthodes dites traditionnelles. Nous allons ainsi nous intéresser aux nouveaux outils mis à disposition, et aux répercussions du télétravail sur le salarié.

La crise sanitaire a forcé les entreprises à accélérer le recours au télétravail et à entrer dans l’ère du travail nomade. Cependant ce processus n’est pas si simple que cela à mettre en place, et beaucoup de domaines se sont vus pénalisés par cette digitalisation précoce. En effet, la culture du numérique n’est pas encore tout à fait acquise au début de l’année 2020. Selon le 3e baromètre de “croissance et digital” de l’ACSEL, les grandes entreprises sont bien meilleures élèves en termes de transformation digitale avec 64% de ETI engagés, face à 49% pour les PME. Ces chiffres sont notamment expliqués par certains obstacles, comme le manque de temps, de compétences ou tout simplement le coût de la transformation.

Il a donc fallu mettre en place des outils adéquats pour optimiser la collaboration entre les acteurs, et leur temps de travail, à distance : une digitale workplace.  On y retrouve notamment les outils de communication, de webconférence, de partage de documents… Parmi les grands gagnants nous retrouvons Zoom, Microsoft Teams et Slack. Des canaux de communication qui permettent de centraliser les informations et laisser libre espace à l’innovation et à la convivialité, peu importe son statut dans l’entreprise. Ces instruments s’adaptent aux désagréments et bugs qu’ils peuvent aussi causer, avec changement de fond d’écran, bruits de fond supprimés, dans un souci de respect de la vie privée. Cependant, l’adaptation à ces nouvelles plateformes n’est pas donnée à tout le monde, il est donc nécessaire de proposer des espaces numériques divers au salarié. Nécessaire car une plateforme non adaptée peut endiguer un problème de productivité, dû à un accès à la recherche et à l’information tumultueuse. Alors, comment ces nouveaux modèles fonctionnent ?

La digitalisation sur fond d’un enjeu business répond à trois grands axes. Elle souhaite tout d’abord placer le client au centre de l’entreprise afin de répondre le plus rapidement possible à ses attentes. Par la suite, elle est désireuse de rendre son organisation plus agile afin de permettre à ses collaborateurs d’être forces de proposition. Enfin, elle écoute ses partenaires pour qu’ainsi elle puisse répondre à de nouveaux usages mais qu’elle puisse aussi arpenter des marchés innovants.

Ces nouveaux outils reposent sur la collaboration des salariés et employeurs, dans un espace-temps réel : gestion des commentaires, circuits de validation, modifications en direct, comptabilité, gestion des achats… Le télétravail s’appuie sur une dématérialisation des processus. Il faut aussi que l’entreprise s’accorde à mettre en place un portail numérique pour favoriser le croisement des données et ainsi éviter les silos d’informations. Le télétravail doit donc proposer des solutions de live chat, de téléphonie, de gestion de projet collaboratif et de gestion d’entreprise.

L’application Teams propose un regroupement de documents par catégories, ce qui peut être non négligeable pour un nouvel arrivant ou bien pour la gestion d’un appel d’offres. Le télétravail s’est ainsi tellement normalisé, que les employeurs réfléchissent à l’imposer comme un standard de méthode de travail à l’avenir. Mais quand est-il des conséquences réelles pour l’entreprise et le salarié ?

Selon l’entreprise Barco qui a réalisé un compte rendu sur l’organisation au travail “après la Covid-19”, à partir de l’instrument Clickshare : “les employées souhaitent retourner au bureau, mais veulent une redéfinition du monde du travail pour un modèle hybride qui conjugue à la fois travail sur site et travail à distance”. Cette étude se base sur un panel de 1750 employés à travers 7 pays, dont notamment la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Cette investigation révèle que le premier facteur de manque en télétravail est le lien social. Difficile de remplacer les pauses café entre collègues, les déjeuners et les after work, par des conversations via des chat. Le 2eme acteur qui fait retentir le signal d’alerte n’est autre que l’état de bien-être psychologique. Cela s’explique par plusieurs phénomènes. Tout d’abord le salarié ne dispose pas de temps de déconnexion, comme il peut l’avoir avec les transports. Ce temps qui lui est d’habitude réservé pour lui seul et ses pensées n’a plus lieu d’être, et il est désormais compliqué de déconnecter de ses responsabilités. Dans un second temps, il est peut-être difficile d’assimiler notre espace de vie avec notre espace de travail : manque de place, d’intimité, trop de distraction… le nombre de réunions qui augmentent et encore bien d’autres raisons.  Cela peut aboutir à certains troubles, comme l’explique la psychologue Astrid Chevances. Ces mêmes troubles  qui se sont renforcés avec la crise, comme les problèmes de sommeil, les crises d’angoisse, la dépression et même les tendances suicidaires. En effet, le psychiatre Bertrand Lievre confirme une augmentation des consultations après le confinement où le télétravail venait d’être généralisé.

Outre un point de vue psychologique, le télétravail peut nous faire rencontrer certains inconvénients techniques. Difficulté de connexion Internet, d’entrée dans la réunion, de connexion périphérique audio et vidéo… Cependant il n’y a pas que des aspects négatifs.

Un des avantages du télétravail n’est autre que le mode hybride, qui n’oblige pas le salarié à être dans la localisation géographique de son lieu de travail. En conséquence, les ressources humaines peuvent engager des talents en fonction de leurs compétences, et les salariés peuvent se retirer en campagne dans un espace de travail plus adéquat. La digitale workplace favorise l’intelligence collective et grâce à cela nous fragmentons les silos traditionnels de prise de parole au sein d’une entreprise.

Le télétravail peut à la fois apporter des bénéfices pour le salarié et l’employeur à travers la digitalisation. En effet, certaines personnes à contrario de ressentir une sorte de frustration chez soi, vont plutôt retrouver un certain équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée. Les missions vont donc être effectuées dans de meilleures conditions et l’entreprise va réduire son taux d’absentéisme et ses frais généraux. De plus, grâce à l’apparition d’outils collaboratifs, les équipes deviennent plus agiles et autonomes, ainsi le manger subit moins de charge et de pression et peut se consacrer à d’autres missions.

Nous apercevons que finalement la digitalisation repose sur un modèle beaucoup moins individualiste qu’il n’en paraît. Collaboration, communication, innovation sont les mots d’ordre de cette nouvelle forme de digitalisation. Certaines entreprises se voient continuer le télétravail après la crise, afin de répondre à une réelle demande mais aussi afin d’en bénéficier en termes de recrutement. Il faut cependant prendre en compte le caractère particulier de chacun de ses salariés, et la possibilité qu’ils ne soient pas tous adaptés à ce modèle.

Ce digital workplace réserve encore de nombreuses opportunités et n’a pas terminé d’évoluer, qui sait, peut-être que demain une IA sera capable de faire des comptes rendus de réunions basés sur les participants et leurs engagements? En tout cas, le télétravail n’a pas fini de faire parler de lui.

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Inbound Marketing : Les chiffres de 2020

Les chiffres de l’Inbound Marketing en 2020

A l’heure de l’information et de la quête de messages adaptés, l’inbound marketing est une solution largement employée par les entreprises.

Il s’agit d’attirer des prospects grâce à du contenu, au lieu d’aller les chercher avec de la pub.

Retour sur les chiffres 2020 de l’Inbound Marketing.

Infographie Inbound Marketing 2020

Ci-dessous, les chiffres que l’on retrouve dans cette infographie :

Les envies et attentes des consommateurs

  • 84% des internautes se fient aux infos trouvées sur les blogs professionnels.
  • 81% d’entre eux attendent des marques un contenu divertissant et source de solutions.
  • 45% des consommateurs préfèrent contacter les entreprises sur les réseaux sociaux.

La réponse des Marketers

  • 78% affirment que la personnalisation des e-mails a joué sur l’augmentation des performances.
  • 64% ont mis plus de budget dans l‘inbound marketing qu’en 2019.
  • 65% des entreprises publient 2 articles / mois.
  • 5 760 000 articles de blog publiés tous les jours.

À allier au SEA et Social Ads

  • 68% des marketers déclarent que la publicité payante est très efficace dans leur stratégie inbound marketing.

Les résultats obtenus pour les entreprises

  • +220% de prospects en moyenne.
  • 93% d’entreprises ayant adopté l’inbound marketing et estimant de réels impacts positifs sur leurs conversions.
  • 26% d’augmentation de trafic.

Aussi grâce à la Marketing Automation

  • Les entreprises faisant appel au Marketing Automation ont réduit leur cycle de vente de 30% (découvrez les 10 bénéfices du Marketing Automation)

  • 6 à 12 mois : le temps pour observer les avantages d’une solution d’automatisation d’après les marketers.
  • 256% de leads en plus en moyenne sur 12 mois.