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Carla Inacio, social media account manager chez Ogilvy

Interview de l’alumni du MBA DMB, Carla Inacio.

Carla Inacio

Je vous invite à lire l’interview que j’ai réalisée avec Carla Inacio pour découvrir son parcours scolaire et professionnel.

Hello Carla, peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Carla Inacio, j’ai 24 ans et je suis actuellement Social Media Account Manager chez Ogilvy Paris (ex. Social Lab) depuis quasiment 2 ans. Auparavant, j’ai vécu 2 ans en Chine et plus particulièrement à Shanghai où j’ai intégré le MBA DMB de l’Essca puis y ai effectué mon stage de fin d’études. Une expérience hautement enrichissante que je recommanderais à n’importe quel expert digital en devenir.

Quel est ton parcours académique avant d’intégrer le MBA Digital & marketing Business ?

J’ai effectué un baccalauréat littéraire spécialité Art Plastiques qui m’a permis d’acquérir de belles références et inspirations artistiques, utiles dans mon métier au quotidien. J’ai à la suite du lycée intégré l’EFAP (école des nouveaux métiers de la communication) pendant 4 ans et enfin choisi de faire le double cursus Efap/Essca Shanghai avec le MBA DMB.

Avant d’intégrer Ogilvy, quelles ont été tes expériences ?

J’ai eu la chance d’effectuer plusieurs stages avant d’obtenir mon premier CDI.

Dans un premier temps, j’ai débuté dans le secteur de la communication chez Air France au sein du service de Presse international de la compagnie avec une mission d’assistante attachée de presse et de community manager.

Ensuite, j’ai eu l’opportunité de réaliser un autre stage chez Ogilvy Paris avec des missions de PR et de Social Media.

Une fois un pied dans le monde des agences, il est très facile de se créer un réseau : ce qui m’a permis d’intégrer Fred & Farid en tant qu’assistante Social Media Stratégiste.

J‘ai intégré le MBA DMB à Shanghai où nous avions chacun une mission de Junior Consultant dans une entreprise dédiée.

Enfin, pour mon stage de fin d’études, j’ai eu la chance d’intégrer KAWO, une petite startup intégrée dans une agence de pub chinoise avec pour business modèle de proposer une solution de publishing, benchmarking et reporting social media (Wechat, Weibo, TikTok).

As-tu une journée type ?

On ne peut pas dire qu’il y ait vraiment de journée type quand on est Account Manager. Cela dépend réellement de l’activité de nos clients. Notre mission principale est d’orchestrer un projet de campagne de A à Z et de résoudre tous les problèmes ou autres « sorties de brief » du quotidien.

Un bon Account doit sans cesse chercher des alternatives. Il est également le vrai point de chute de toutes les parties : direction artistique, conception rédaction, média et garant de la stratégie.

Quelles sont tes missions actuelles ?

Account Management : point de contact privilégié des équipes internes, clients & prestataires

Recommandations stratégiques Social Media pour les clients du groupe Social Lab France et Ogilvy Paris

Lead et review des livrables pour s’assurer de la qualité des propositions et du bon respect des attentes clients

Consulting en Social Media sur les clients du groupe et new business

Gestion des opérations Social Média en collaboration avec la création et les équipes média

Management des Community Managers

Mise en place des KPIs et suivi des campagnes en collaboration avec le paid media (équipe intégrée)

Suivi des performances (paid & organic)

Suivi de la rentabilité des projets et budgets

Quels souvenirs gardes-tu du MBA DMB ?

De très bons souvenirs. Une expérience très enrichissante et surtout des professionnels et experts en leur sujet. Le tout dans la ville du futur : Shanghai.

Des conseils pour les étudiants de cette rentrée 2021-2022 ?

Le meilleur conseil que je puisse donner est d’aller à l’étranger : « Soyez curieux et sortez de votre zone de confort ! »

Merci Carla pour cet échange !

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Alumni MBADMB Interviews & Rencontres

Interview Sabine DANG, cheffe de projet évènementiel au sein de la Fondation Yves Rocher (ex-MBA DMB).

Interview Sabine DANG, cheffe de projet évènementiel au sein de la Fondation Yves Rocher (ex-MBA DMB).

Cher réseau, je vous invite à découvrir mon dernier échange avec Sabine DANG, cheffe de projet évènementiel au sein de la Fondation Yves Rocher (ex-MBA DMB).

Bonjour Sabine. Pourrais-tu te présenter ?

Je m’appelle Sabine DANG, j’ai 24 ans et je travaille actuellement au sein de la Fondation Yves Rocher en tant que cheffe de projet évènementiel. J’ai intégré la Fondation lors de mon stage de fin d’études, dans le cadre de mon MBA Digital Marketing & E-business (EFAP).

Lors de cette expérience, mon poste était orienté vers des missions de communication digitale (animation des réseaux sociaux, gestion du site, la mise en place de stratégies SEO/SEA, conception de newsletters). À la suite de ce stage, j’ai été embauché en CDD pour des missions d’évènementiel.

Pourrais-tu nous en dire plus sur ton parcours académique ?

À la suite de mon baccalauréat, j’ai intégré une classe préparatoire. Je l’ai rapidement arrêté afin de partir en mission humanitaire au Vietnam. Une fois rentrée en France, j’ai suivi une licence en droit international-européen à la Sorbonne pour ensuite intégrer l’EFAP à Lille en 4ème année. J’ai ainsi conclu mon projet académique avec le MBA DMB. À mon avis, ce MBA est une excellente formation pour comprendre les enjeux liés à la transformation digitale.

Avant d’intégrer la Fondation Yves Rocher, quelles ont été tes expériences ?

Dans le cadre de ma licence de droit, j’ai pu réaliser des stages en qualité d’assistante juridique.

Lorsque j’ai choisi de m’orienter vers le marketing digital, j’ai eu l’opportunité de réaliser des stages chez Société Générale (Responsable Junior partenariats) et Ma French Bank (Consultante Junior).

Au sein de Société Générale, j’ai pu contribuer au développement des partenariats, à la gestion d’évènements ou encore à des missions de communication.

J’ai également eu l’opportunité d’accompagner l’entreprise Ma French Bank dans la résolution de certaines problématiques business, telles que la proposition d’axes de communication auprès des jeunes. J’ai ainsi participé à la conception de recommandations stratégiques autour de produits et services spécifiques (comme le parcours UX de l’application et du site internet, le développement d’une offre Premium …).

Personnellement, j’ai aussi accompagné différentes associations dans leur stratégie de communication.

Plus précisément, quelles sont tes missions au sein de la Fondation Yves Rocher à ce jour ?

Je m’occupe de l’organisation du festival (octobre 2021) pour les 30 ans de la Fondation en Bretagne (Gacilly).

La Fondation est indépendante de la marque. Elle a été quand même créée par la même personne. Cependant, nous sommes bien une partie intégrante du groupe.

Je travaille au sein d’une petite équipe. L’organisation d’un événement de cette ampleur me donne quotidiennement l’occasion d’en apprendre davantage et de développer des nouvelles compétences.  

Dans un premier temps, l’évènement sera destiné aux équipes internes afin de célébrer les 30 ans de la Fondation. Nous allons ensuite organiser une journée dédiée aux enfants afin de leur faire découvrir la nature. Pour conclure, nous allons proposer des activités ludiques au grand public.

As-tu une journée-type ?

Pas vraiment … entre le télétravail et le présentiel c’est difficile d’avoir des journées qui se ressemblent. Je me déplace régulièrement en Bretagne. Lorsque je suis au bureau, mes journées sont rythmées par des réunions. Cela m’incite également à bien définir mes priorités et les sujets à aborder rapidement.

Ces derniers jours sont assez intenses, notamment depuis le lancement de notre activation avec Microsoft sur Minecraft, en France !

Qu’est-ce que t’aimes le plus en ce que tu fais quotidiennement ?

Avant tout, la cause pour laquelle je milite ! Aujourd’hui, grâce à la Fondation Yves Rocher, j’ai la chance de relier mon projet professionnel à ce qui m’anime quotidiennement. Je suis heureuse de me réveiller le matin et de savoir que je fais quelque chose d’utile.

Mon expérience actuelle m’aide quotidiennement à renforcer mes soft skills, comme le travail d’équipe, le sens de l’organisation ou encore la capacité d’être flexible.

En termes de compétences, j’ai eu l’occasion d’exploiter tout ce que j’ai appris lors de mon année au sein de MBA DMB, notamment en termes de communication et marketing digital. C’est grâce au MBA DMB que j’ai pu être opérationnelle dès le début. Je le recommande vivement !

Merci Sabine pour cet échange !

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Interview d’Alicia Ferrier, co-créatrice d’Anouck Paris

Alicia Ferrier

Pourquoi avoir rejoint le groupe EFAP et par la suite la spécialité MBADMB ? 

J’ai rejoint l’EFAP au début parce que j’aimais le monde de la communication, tout particulièrement le coté créatif : graphisme, publicité ect… Mais au fur et a mesure de mes études je me suis rendue compte que j’avais la capacité de faire bien plus pour Anouck avec une formation telle que le DMB, et avec la crise sanitaire, ce sentiment n’a fait que se renforcer, c’est pourquoi j’ai choisi la formation DMB pour ma dernière année à l’EFAP. 

Comment t’ai venu l’envie de créer une marque d’accessoire féminin ?

Un peu sur un coup de tête, en réalité Anouck devait être « temporaire » à la base, c’était juste pour un été, histoire de vendre des bijoux et des chouchous sur les bords de plage. Un jour sur une terrasse de café avec ma meilleure amie d’enfance et maintenant associée Marie, on s’est rendu compte que les accessoires de cheveux qui lui allait a elle, ne m’allait pas a moi au niveau de la taille, et qu’aucun n’était réellement 100% à notre gout et produit d’une manière qui ressemble à nos valeur. Tout est aller très vite après ça, Marie faisait déjà des chouchous et autres accessoires avec ses ourlets de pantalons et de robes, et moi je confectionnais des bijoux pour ma mère et moi. Donc on s’est lancé dans Anouck ! 

Comment gères-tu ta vie d’entrepreneuse, ta vie d’étudiante et ta vie privée comment trouves-tu tout ce temps ? 

Ça a été la chose la plus compliquée a gérer cette année, ça l’est toujours d’ailleurs ! En général les premières années d’une entreprise, on ne compte pas ses heures, et c’est ce que je fais. Mais avec l’école à côté, c’est souvent vie privée et sommeil qui trinquaient. Cette année, on a eu la chance d’avoir les PCJ qui me donnaient 24 heures totalement dédiées a Anouck, et également de passer mon temps en entreprise sur la période de stage chez Anouck également.

As-tu en cour d’autres projets professionnels ? 

Pour le moment non, j’ai plus des projets personnels.

Ou te vois-tu dans 10 ans ? 

Dans 10 ans, j’espère qu’Anouck pourra ouvrir son grand projet : un salon de thé/boutique avec nos accessoires, et des cours de coutures, des ateliers DIY et bien sûr thé, café et pâtisserie pour pouvoir partager plus de temps avec des gens qui partagent le même univers que nous et donc, qu’Anouck.

Comment la covid a impacté ton business et ta vie scolaire ? 

La crise du covid a été très dure pour Anouck, au début les gens n’avaient pas la tête a acheter des accessoires, ce n’était pas super. Mais on a réussi a rebondir et adapté nos accessoires à la situation : par exemple, l’an dernier nous faisions des ensembles masque et chouchous assortis. 

Comment gères tu amitiés et travail ? 

C’est quelque chose qui me faisait très peur mais qui s’est avéré bien plus agréable que ce contre quoi on m’avait mis en garde. Chacune a son rôle et l’écoute et l’entente est toujours au rendez-vous, on est sur un pied d’égalité dans les décisions et on se fait confiance. Donc ça marche vraiment bien ! 

Quelles stars aimerais-tu voir porter Anouck ? 

Oh il y en a tellement ! En réalité même si j’aimerai voir des gens qui j’admire porter Anouck, je préfère encore plus que des gens qui ressemblent à nos valeurs et notre univers les portent, ça a en réalité plus d’importance à nos yeux. Même si je refuserai pas un petit chouchou à Natalie Portman.

Si oui as-tu pu voir une différence dans le nombre de commandes ?

Oui on a pu faire plusieurs partenariats. L’impact est très different à chaque fois et parfois très moindre et d’autres fois excellent. Cela dépend des créateurs de contenu et également de leur communauté qui peuvent plus ou moins être intéressé par nos produits. Mais au niveau humain c’est très souvent un plaisir, on a pu rencontrer de super personne comme @salomellmnt ou encore @amybnt qui est même venu faire un stage avec nous, et encore plein d’autres créatrices super inspirantes et gentilles avec un contenu de grande qualité 

E-mail : alicia@anouckparis.com

Site : https://anouckparis.com/

Instagram : https://www.instagram.com/anouck.paris/

crédit photo : Grazia

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Rencontre avec un alumni : Antoine Voland-Logerais

10 questions à Antoine Voland-Logerais.

Rencontre avec Antoine Voland-Logerais, ex-dmbien (promo 2016-2017) aujourd’hui très investi dans les alumnis.
Associé fondateur de Puzzle, agence de marketing et de design digital, il nous présente son parcours atypique et nous confie ses meilleurs moments du MBADMB : la semaine d’intégration, la première compétition…
Une année riche en rencontres, qui s’est révélée déterminante pour son avenir professionnel.
Antoine nous parle aussi de l’agence qu’il a co-fondée et des valeurs qu’il véhicule.
L’occasion de donner quelques conseils aux futurs diplômés du DMB et de partager ses lectures incontournables.

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Alumni MBADMB Non classé

Rencontre avec Camille Fenayrou, ALUMNI du MBADMB

28/05/2021. A l’occasion de l’ouverture des traditionnelles vacances estivales, je vous invite à lire mon article à propos de ma rencontre avec Camille Fouletier Fenayrou, alumni du MBA Digital Marketing & Business.

Camille FENAYROU (Les Vergers de Gally 1er Service de Fruits au Bureau) -  Viadeo
Camille Fenayrou

Voici son LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/cam-fenayrou/

J’ai contacté Camille dans le cadre de ma thèse professionnelle que je réalise au sujet de la communication responsable.

Camille travaille au sein des fermes de Gally depuis 2014 en tant que responsable de projets de communication et marketing digital. Les fermes de Gally regroupe des sociétés de services aux entreprises et de commerces grand public qui interviennent dans les secteurs du paysagisme d’entreprise, des décors évènementiels et le service de fruits au bureau et dans les hôpitaux. Les fermes de Gally sont aussi deux Cafés, deux fermes pédagogiques et une cueillette en libre-service complètent un concept unique.

La mission de cette entreprise est de « cultiver la nature dans les villes pour le bien-être et la biodiversité. Etre le trait d’union entre la ville et la campagne ».

Camille aime apprendre, partager et innover tout en utilisant le digital de façon constructive avec les relation humaines centre de l’attention. Pour elle, créer du lien pour aller plus loin et s’engager au quotidien pour des projets porteurs de sens est très important. Ainsi, grâce à son métier elle peut faire des fonctions de le communication et du marketing, des leviers pour un monde durable et plus altruiste.

Camille a réalisé son master au MBA DMB en 2016 et, comme moi, en PART-TIME.

Pendant 2 ans dans les années 2000, Camille a fait partie d’une compagnie de théâtre en tant que médiatrice culturelle au théâtre du menteur  qui a pour mission de participer à la mise en place de résidences artistiques et à l’organisation de spectacles à l’Hôpital de Bligny.

« Cette activité avait une réelle importance pour moi par la dimension sociale qu’elle possédait (et qu’elle possède toujours) » a ajouté Camille.

Aujourd’hui, les fermes de Gally, lui offre la possibilité de travailler pour une entreprise avec un fort engagement pour l’environnement et la société notamment par le fait que l’entreprise privilégie les circuits alimentaires courts tout en restant connectés grâce à l’orientation des fermes de Gally pour la Tech For Food. Ainsi, la possibilité de développer les offres grâce au digital est conséquente surtout sur les sujets « de création de contenus pour le site internet et les réseaux sociaux » m’a-t-elle dit.

Nous avons ensuite échangé sur différents contacts de personne qu’elle possède au sein de son réseau pour m’aiguiller dans ma thèse. Nous avons aussi discutées brièvement des différentes certifications existantes  et m’a donné des exemples d’entreprises engagées pour que je puisse les auditer et me faire un avis à leurs propos.

C’est entretient a été très intéressant. Camille est une personne extrêmement généreuse tant par les compétences qu’elle possède que par son réseau et qu’elle m’a partagés.

Je remercie Camille du fond du cœur pour cet entretien.

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Alumni MBADMB Non classé

Rencontre avec Célia Bourg

Rencontre avec Célia Bourg

Je suis très heureuse de partager avec vous une interview très enrichissante avec une alumni du MBA DMB.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Célia, j’ai 29 ans et je suis originaire de la région parisienne. Je fais partie de la promotion 2020 du MBA DMB et je viens d’être diplômée il y a quelques mois. A savoir que le digital est une reconversion totale pour moi. J’aime bien dire que j’ai eu plusieurs vies avant de retourner à l’école.

Quel a été ton parcours professionnel ?

J’ai un parcours assez atypique. A la base, j’ai eu un master en géographie à Paris 1. Suite à cela, je suis partie vivre 3 ans en Corée du Sud, avec l’envie de découvrir comment ça se passe à l’étranger. J’ai eu plusieurs petits boulots sur place et j’ai aussi appris le coréen à la fac.

Après être revenue en France en 2018, j’ai décidé de faire une reconversion dans le digital. Pour pouvoir financer mes études, j’ai tout d’abord travaillé en tant que conseillère de vente dans le luxe notamment chez Louis Vuitton et Moncler. Après 1 an et demi, j’ai enfin pu commencer au MBA DMB de l’EFAP en octobre 2019.

Retrouvez la suite de l’article en cliquant ici.

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Actualité Alumni MBADMB Non classé Tech & Innovation

L’économie circulaire: une solution viable ?

L’économie circulaire, est-elle une solution viable ?

C’est ce que nous propose de découvrir le podcast Vlan « L’économie circulaire est-elle une solution viable ? »  créé par Gregory Pouy.

Pour mieux comprendre la société dans laquelle nous vivons et ses grands mouvements, Grégory Pouy nous édite, tous les mardis sur Vlan Podcast, une discussion entre une personne passionnée et lui.

L’invité du jour n’est autre que Jules Coignard, l’un des fondateurs de la start up Circul’r

Circul’r, c’est qui ? 

Un groupe d’entrepreneurs qui sillonnent le monde pour faire connaître l’économie circulaire et trouver des solutions pour rendre le monde meilleur. La première définition de l’économie circulaire donnée par Jules, est l’utilisation intelligente des ressources naturelles pour vivre dans un monde sans déchets.  Depuis sa création en 2017, le but de cette entreprise sociale est de créer le premier réseau mondial d’entreprises guidées par l’économie circulaire et accélérer la transition de l’économie linéaire (prendre – consommer – jeter) à l’économie circulaire.

Pendant l’écoute, Jules nous explique que la circularité réside sur un seul principe: « Rien ne se perd, tout se transforme ». C’est le principe même de la nature. Les déchets des uns sont les ressources des autres. Ainsi, chaque individu crée une valeur ajoutée pour l’écosystème naturel. 

 

Mais concrètement, que fait Circul’r ?

Partager les meilleures pratiques

Circul’r connecte des entreprises au format linéaire avec des start’ups qui les accompagnent à développer leur potentiel de circularité. Circul’r sensibilise ces entreprises à débuter leur transition d’une économie linéaire vers plus de responsabilité. Elle tisse un lien entre le monde d’hier et le monde de demain pour créer des histoires à succès. 

 "Nous utilisons une planète et demie de nos ressources par an"

Nous vivons l’essoufflement de nos ressources naturelles dû à notre modèle linéaire qui consiste à jeter ce que nous créons. Le principe de circularité veut intégrer nos déchets au circuit économique pour ne plus jeter. Il est possible de comparer cette économie avec le biomimétisme puisque la nature dispose de solutions durables sans créer de déchets inutiles pour autrui. 

Le design des produits est l’une des raisons principales de nos déchets. Si une marque pense d’abord à la composition de son produit d’une manière éthique et circulaire c’est à dire en pensant à leur utilisation et leur fin de vie, elle peut réduire jusqu’à 95% de son impact. C’est le cas par exemple de fairphone, start up néerlandaise, qui a créé un téléphone comme un lego de manière à ce que l’utilisateur puisse le réparer lui-même pour allonger sa durée de vie. 

Dit comme ça, cela paraît évident… Alors pourquoi tout le monde ne fait pas ça ?  

Allier le social à l’environnemental 

La réalité, à laquelle nous confronte Jules, est que l’homme a adopté un tel confort de vie depuis 150, 200 ans, que nous sommes face à un frein des mentalités. Mais aussi, d’un point de vue économique, les besoins de rentabilité d’une entreprise à court et moyen terme prennent le pas sur la durabilité de son offre. Alors que l’économie circulaire est rentable à moyen et long terme. L’exemple d’Interface expliqué dans le podcast, montre qu’un leader est une des solutions pour réduire son impact environnemental et procéder à sa transition durable avec un plan d’entreprise sur un certain nombre d’années. 

 « Nous avons besoin de leader pour prendre des risques et des décisions » 

 Dans ce podcast, Jules expose différents exemples d’entreprises qui ont cherché et trouvé une ressource durable à partir d’un déchet avec un impact positif pour répondre à une problématique. De l’utilisation de champignons pour créer des emballages écologiques à l’utilisation de larves… L’innovation et les solutions ne manquent pas. 

La transformation de la société est liée au triptyque entre les entreprises, le gouvernement et les citoyens. C’est un cercle vertueux qui se met doucement en route. L’impact d’un individu dans une entreprise, dans une collectivité ou autre, sa manière d’agir et de remettre en question les pratiques de ce qui l’entoure peut se révéler être fondateur pour l’évolution d’une société. 

 Une conversation optimiste à écouter sans modération. 

 

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[INTERVIEW] Valentine Soules, Assistante digitale pour Les Laboratoires de Biarritz

Il y a déjà un mois, je débutais mon stage de fin d’études au sein d’une marque nommée Les Laboratoires de Biarritz. Son concept ? Des soins dermatologiques bio, naturels, innovants et made in France. Aujourd’hui, j’aime beaucoup mon stage et les missions que j’y effectue mais j’ai surtout découvert une marque pleine de valeurs et d’engagements pour laquelle j’adore travailler. Qui mieux que ma tutrice de stage ; Valentine, une ancienne dmbienne, mais aussi une des plus anciennes employées, pour vous parler des Laboratoires de Biarritz ?

C’est parti !

Bonjour Valentine, peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Valentine Soules, j’ai 28 ans et je travaille aux Laboratoires de Biarritz depuis 2 ans en tant qu’assistante digitale.

Quel est ton parcours scolaire ?

J’ai fait un bac ES, puis j’ai enchainé sur l’EFAP Bordeaux pour un Master 1. Ensuite je suis partie un an en Australie pour faire un working holiday visa et pour apprendre l’anglais. Et à mon retour d’Australie je me suis inscrite en master 2, au MBA DMB, pour bien terminer mes études.

Comment es-tu arrivée dans Les Laboratoires de Biarritz ?

Je suis arrivée en stage de master 2. A l’issue de ce stage, Je n’avais pas pu être embauchée parce que l’entreprise ne pouvait pas. Je suis partie vivre à Paris pendant 2 ans ou j’ai géré la communication de 4 restaurants. Mais je ne suis pas faite pour vivre à Paris (rire). Donc j’ai voulu rentrer. A ce moment-là, j’ai contacté Dimitri, responsable du pôle digital, qui recherchait quelqu’un et comme le stage s’était bien passé, il m’a proposé de me prendre dans son équipe.

Quel est ton rôle au sein des Laboratoires de Biarritz ?

Je m’occupe principalement du site internet, de la mise en ligne de fiches produits, d’articles et de codes réductions ainsi que le SAV en haute saison c’est-à-dire d’avril à septembre.

Peux-tu nous parler d’une journée type ?

Lorsque j’arrive au travail, je regarde si il n’y a pas une « explosion » sur le site, que le logisticien a bien reçu les commandes, et qu’on a pas trop de question SAV (Service après-vente). C’est la priorité, le client. Ensuite, je réponds à mes mails et je mets en place ma to do de la journée.

En fait, il n’y a pas vraiment de journées types. Tout dépend de la journée, parfois il y a des urgences et il faut s’adapter.

Quelles sont selon toi les compétences/qualités nécessaire pour effectuer ton métier ?

Je pense que c’est un métier où il faut être très polyvalent. Il y a un côté très geek, quand on fait par exemple le SEO, il faut être très concentré et rigoureux. Il faut aussi avoir de la patience et être ouvert d’esprit parce que ce n’est pas toujours facile de faire du SAV, on peut tomber sur des gens plus ou moins agréables.

Qu’est-ce qui te plait et de déplait ?

Ce que j’aime, c’est travailler dans une entreprise où je retrouve mes valeurs, je trouve que c’est important de travailler dans un domaine qui me plait. C’est une entreprise écologique, proche de la nature, proche de l’océan donc ça, c’est hyper important. J’adore surfer donc je trouve que c’est bien de porter des cosmétiques qui respectent l’océan.

Ce que j’aime moins… Il n’y a pas vraiment de choses que je n’aime pas trop. Peut-être parfois le SAV, qui peut parfois être un peu agaçant lorsque l’on tombe sur des personnes pas très agréables… Mais je pense que c’est dans tout métier, lorsque tu fais du SAV, tu peux tomber sur de tout…

Les engagements de la marque sont-ils importants à tes yeux ? Y étais-tu sensible avant même de rentrer dans la société ?

Je pense qu’on est quand même une génération où on est beaucoup plus sensibilisés à l’écologie comparé à nos parents. Moi j’ai toujours, depuis que je suis étudiante, trié, jeté mes mégots dans une poubelle, etc… Donc c’est déjà quelque chose qui était ancré en moi. Mais c’est vrai que de travailler en plus, dans une entreprise bio, on représente la marque en public et ça nous pousse à faire encore plus d’effort pour l’environnement.

Selon toi, quelle place à le digital au sein des Laboratoires de Biarritz ?

Il y a 3,4 ans on pensait que notre métier dans le digital se résumait à poster 2 photos par jours sur Instagram et que cela suffisait. Aujourd’hui, le digital, on se rend bien compte qu’il est devenu indispensable. D’ailleurs, pendant le covid, on a été un des seuls pôles à remplir nos objectifs financiers. Parce que par exemple, les pharmacies et magasins bio ont dû fermer et les ventes ont baissé. On s’est vraiment rendu compte de la valeur du digital grâce au covid.

Quelles sont les perspectives d’évolution de l’entreprise selon toi ?

Les Laboratoires de Biarritz, c’est une marque qui est en train d’exploser. Parce qu’il y a aussi une équipe qui travaille sur ça. On commence vraiment à être une vraie grosse boîte. Au début, on préparait les commandes à la main, ce n’était pas ce que c’est aujourd’hui. Quand je suis arrivée en 2017, c’était un autre site, une petite équipe … Aujourd’hui, ce n’est même plus une start-up, ni une scale-up. L’objectif de l’équipe c’est de développer des produits, de mettre en place des partenariats, … et ça, tout le temps. Donc à l’heure actuelle, Les Laboratoires, je leur donne un vrai bel avenir.

En plus, on n’a pas commencé en étant pas bio et finalement on a fini par s’y mettre. Non, on est vraiment précurseur du bio, depuis le début.

 

Un petit mot de fin ?

Ca me fait plaisir d’accueillir une efapienne aux Laboratoires de Biarritz. Il faut continuer à faire marcher le réseau !

 

 

Merci beaucoup à Valentine pour m’avoir accordé du temps pour cette interview.

 

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Interview ALUMNI : Amélie Simard, responsable communication chez Les Secrets de Loly

Interview ALUMNI : Amélie Simard, responsable communication chez Les Secrets de Loly

INTERVIEW ALUMNI : Amélie SIMARD, responsable communication chez Les Secrets de Loly 

Aujourd’hui, j’ai eu la chance d’interviewer Amélie Simard, ancienne élève de l’EFAP, qui a accepté de nous raconter son parcours. 

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Amélie Simard et je suis responsable communication chez Les Secrets de Lolly depuis maintenant 2 ans

 

 Quel est ton parcours scolaire et professionnel ?

J’ai fait un bachelor en communication interne externe à l’ISCPA après mon bac

Ensuite j’ai fait un double master à l’EM Grenoble qui était en partenariat avec l’EEMI Paris. Et ensuite j’ai fait le MBA DMB à l’EFAP en dernière année

Concernant mon parcours pro, j’ai commencé par faire un stage dans un label musical où j’étais attachée de presse que j’ai beaucoup aimé mais il me manquait le côté digital.

Ensuite, j’ai fait un stage avec une bloggeuse, à l’époque où le mot marketing d’influence et le terme d’influenceuse n’existaient pas encore. J’avais plusieurs missions géniales : je gérais à la fois des partenariats pour ELLE comme je pouvais travailler pour son agence, je faisais du community management. À l’époque Facebook marchait bien mais j’ai aussi pu voir l’ascension d’Instagram. Je faisais également des newsletters et des articles.

Ensuite, j’ai eu une expérience chez anciennement Birchbox, qui est désormais Blissim, où je gérais le community management et la partie marketing d’influence. C’était super intéressant car il fallait gérer une communauté assez importante. Cela a été une expérience très formatrice car j’ai pu travailler avec énormément d’influenceurs différents.

À cette même période, je me suis lancée à mon compte, j’étais freelance et j’avais des missions qui étaient similaires à ce que je pouvais faire en entreprise auparavant : community management, articles, gestion partenariats avec influenceurs, newsletters… pendant 2 ans en parallèle de mes études.

J’ai aussi été chez Pixter, en tant que chef de projet influence : je gérais toute la partie influence, placements de produit de la marque. C’était un autre type d’expérience parce que je devais travailler avec des influenceurs high tech, photo, travel, qui n’étaient pas forcément des cibles sur lesquelles j’avais pu travailler auparavant.

Et maintenant, depuis 2 ans je suis chez Les Secrets de Loly, dans le milieu du capillaire naturel et je gère la partie communication, marketing d’influence et la stratégie

Aujourd’hui chez LSL, quelles sont tes missions ?

Je gère l’équipe marketing : donc il y a une partie management. Il y a également une partie stratégies avec toute la communication et tout le marketing qu’on peut faire

Je fais aussi de l’opérationnel que ce soit sur le marketing d’influence ou des réseaux sociaux pour pouvoir aider l’équipe. On est une petite équipe donc les tâches sont variées.

 

As-tu une journée type ?

Non je n’ai pas de journée type car je suis dans une petite structure donc on voit beaucoup de choses chaque jour, on est sur plein de sujets et c’est ce qui rend le travail encore plus intéressant

 

Quels conseils pourrais-tu donner à quelqu’un qui souhaiterais exercer le même métier ?

Je conseillerais de faire de la veille quotidiennement et Il d’aimer être dans un métier qui est en perpétuelle évolution : le digital d’aujourd’hui ne sera pas le même dans 6 mois

Il faut l’accepter et pouvoir travailler avec.

As-tu des softkills à nous partager ?

Je pense qu’il faut avoir un esprit critique avec soi-même et pas se reposer sur ses acquis

Avoir une capacité d’adaptation et de l’autonomie sont également importants

Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton activité ?

La partie marketing d’influence : j’aime pouvoir échanger avec les influenceurs et proposer des partenariats qui leur ressemblent et ressemblent aussi à la marque

 Pour toi quels sont les enjeux du marketing digital aujourd’hui ?

Je pense qu’il y a 2 points très importants aujourd’hui pour tout ce qu’on peut faire en marketing digital : c’est la transparence et l’inclusivité

As-tu un leitmotiv ?

Je n’ai pas de leitmotiv particulier mais je pense qu’il faut absolument faire ce qu’on aime faire parce que c’est comme cela qu’on réussit le mieux dans son job aujourd’hui. Mais c’est aussi comme cela que l’on peut aider une marque à se développer et en même temps développer ses compétences personnelles

 

 

Merci Amélie de m’avoir accordé cette interview !

 

Marie Semler-Collery

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Le métier de Product Manager : interview de Paul Charbogne

Le métier de Product Manager possèdes un rôle stratégique au sein des équipes produit. Cependant, il reste méconnu du grand public. Je souhaitais à travers l’interview de Paul Charbogne, Product Manager au sein de la start-up Smartrenting, mettre en lumière ce métier. 

 

Le marketing digital est un domaine en perpétuelle évolution. Afin de répondre aux attentes des clients, les stratégies marketing se veulent de plus en plus « user centric ». Cette revalorisation des besoins clients a diversifié les métiers « produit ». Elle a donné naissance à une multitude de postes tels que : Product Owner, Product Manager, UX/UI Designer, User Researcher ou encore Product Marketing Manager. Chacun de ces postes permet d’optimiser la valeur ajoutée du produit développé.

Le métier de Product Manager offre un champ d’actions riches et variés au sein des équipes produit. Véritable couteau Suisse, il s’agit d’un allié indispensable pour garantir la cohérence du produit développé. Il joue un rôle à la fois de facilitateur et de garant de la vision client. Il permet ainsi aux profils les plus curieux de s’épanouir professionnellement.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce métier, n’hésitez pas à consulter l’intégralité de mon article sur LinkedIn.