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Fiche de lecture: Disruption de Stéphane Mallard

Entrepreneur et conférencier, diplômé de Sciences Po et de l’Université du Québec à Montréal,Stéphane Mannard a occupé plusieurs postes dans le digital, notamment en tant consultant ou encore Digital Transformation officer. Il intervient en Europe et aux Etats-Unis auprès des entreprises en tant que conférencier pour sensibiliser les gens aux nouveaux aspects de monde de demain et l’impact de l’innovation technologique dans le monde de demain.

Stéphane Mallard Disruption

Dans le livre intitulé « disruption », Stéphane Mallard nous plonge au sein d’un futur relativement proche qui a tendance à faire peur. Trés impacté par la technologie, dans ce futur l’intelligence artificielle nous fera poser des questions sur le sens à donner à nos vies dans un monde littéralement « disrupté » par l’avancée exponentielle des nouvelles technologies et dans lequel l’homme devra se « disrupter » lui aussi.

Dans Disruption, Stéphane Mallard est optimiste sur les conséquences de l’intelligence artificielle. Grace à cette dernière l’humain va gagner beaucoup de temps puisque la disruption va simplifier beaucoup de choses. L’humain n’aura plus besoin de faire des efforts supplémentaires pour réaliser tel ou tel action , l’intuition suffira. 

Stéphane Mallard y annonce aussi la fin proche du salariat, selon lui le salarié va devenir indépendant et deviendra sa propre marque professionnelle au point ou le salarié sera selon lui synonyme d’incompétence. Tout cela marquera la fin des managers, puisque selon lui si une entreprise recrute des managers c’est qu’elle n’a pas fait le bon choix dans le recrutement de ses salariés. Ce livre change complètement notre manière d’appréhender le monde de demain.

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Fiche de lecture Accelerate de John P. Kotter

Accelerate de John P. Kotter

Notre monde évolue et si l’on regarde dans en arrière, on s’apercevra que cela a toujours été le cas. Mais force est de constater que cette évolution est de plus en plus rapide : nouvelles technologies, nouveaux enjeux (politiques, financiers, sociaux, environnementaux), nouvelles réglementations, ruptures dans les habitudes de consommation… Les entreprises d’aujourd’hui doivent faire face à une accélération de l’environnement dans lequel elles avaient l’habitude d’évoluer. Accélération synonyme de menaces, nombreuses, variées et bien souvent imprévisibles ; mais également d’opportunités qu’il faut savoir saisir rapidement pour rester compétitif, aujourd’hui comme demain, dans une configuration économique drastiquement différente de celle du siècle dernier.

C’est sur ce constat qu’est basé Accelerate!, l’ouvrage de John Kotter sorti en 2014, professeur à la Harvard Business School. Ce gourou du leadership et de la transformation analyse le positionnement des entreprises face à cet environnement évolutif et nous interpelle : les anciennes méthodes – de définition de la stratégie, de prise de décisions, de conduite du changement – ne fonctionnent plus : il nous faut passer à des méthodes plus agiles pour accélérer, se transformer… et survivre.

 

Pour bien comprendre la méthodologie qu’il propose, M.Kotter nous invite à nous pencher sur le chemin parcouru par les organisations, de leur création à leur fonctionnement comme structure établie.

A sa création, une organisation s’articule autour de ses fondateurs – un ou plusieurs entrepreneurs – qui rallient à eux des personnes souhaitant contribuer à leur vision. Ce groupe de personnes va s’organiser en réseau : peu voire pas de lien hiérarchique, une activité gérée et enrichie par les initiatives de chacun et des personnes engagées autour d’un objectif commun. Cette structure en réseau permet à l’entreprise de faire preuve de la rapidité et de l’agilité nécessaires à sa différenciation face à ses concurrents.

 

Une fois son activité lancée et son développement amorcé, cette structure se retrouve face à de nouvelles contraintes pour délivrer ses produits ou services et satisfaire ses clients. Afin de réagir à ces nouvelles exigences, ce fonctionnement en réseau se transforme, laissant la place à des procédures, des processus et une organisation aptes à délivrer des résultats de manière efficace et fiable : une structure hiérarchique émerge, qui interagit dans un premier temps avec le réseau existant, pour l’estomper peu à peu puis le remplacer durablement.

 

Accelerate! est l’aboutissement de travaux d’analyse menés sur le long terme : amorcé avec Leading Change en 1995, le concept des huit accélérateurs est ici approfondi et complété pour enrichir la vision du changement présentée lors de sa parution et mieux répondre aux enjeux actuels des entreprise.

Il est d’autant plus intéressant qu’il est basé sur l’observation de cas réels : il ne s’agit pas simplement d’une démarche théorique proposée par son auteur mais bien d’une synthèse des méthodes appliquées dans les entreprises ayant déjà prouvé leur fonctionnement.

Ouvrage clair et structuré, Accelerate! nous donne un cadre méthodologique qui nous permet d’envisager la transformation comme un processus rapide et agile ; mais surtout comme une dimension humaine et culturelle de l’entreprise nécessaire à l’adaptation constante de cette dernière à un environnement mouvant.

 

 

 Si vous le lisez, n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé !

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La transformation digitale des entreprises by Emily Metais-Wiersch et David Autissier

La transformation digitale des entreprises – les bonnes pratiques est un livre Co-écrit par Emily Metais-Wiersch et David Autissier. Emily est directrice conseil en stratégie et management, spécialiste des transformations digitales. David est maître de conférences et expert auprès de grands groupes en stratégie de transformation. Ce livre a été publié en 2016 par l’éditeur Eyrolles diffusé par Geodif

Dans cet ouvrage, cinq entreprises représentatives de secteurs économiques différents partagent de manière ouverte et détaillée leur expérience. En effet, il s’agit d’Axa, Pernod Ricard, Sanofi France, Schneider Electric ainsi que les Echos.

Le mouvement de la digitalisation est lancé depuis quelques années mais où en sont les entreprises à ce jour ? Tant de questions se posent concernant la transformation digitale des entreprises. Qu’est-ce qu’une bonne stratégie ? Comment le digital est-il apparu ? Quel a été l’impact du digital sur les business models ? Quelles initiatives prendre et quelles méthodologies permettent d’atteindre ces résultats ?

Le digital est au cœur de toutes les stratégies d’entreprise

L’année charnière du digital est probablement 2012 pour la France. Pour quelle raison ? C’est à cette époque que nous sommes sortis de ce qu’on appelle l’ère d’internet pour migrer dans celle du digital. De plus, c’est à cette même époque de que nombreuses entreprises se sont intéressées au développement d’applications. Elles sont accessibles au travers des objets connectés qui composent notre quotidien.

Par ailleurs, en 2016 a eu lieu la première édition de Viva Technology qui a permis de réunir quelques 45 000 visiteurs et 5 start-up. C’est depuis ce jour un événement annuel consacré à la technologie et aux start-up. Cet événement est un exemple phare de la digitalisation de notre société.

De surcroit, au travers de ces 5 études, vous découvrirez les initiatives digitales proposées par chacune d’entre elles, leurs différentes stratégies de transformation.

C’est en effet un riche livre d’enseignement, mise d’or de bonnes pratiques permettant au lecteur de s’inspirer pour ces propres démarches.

Dans cette fiche de lecture, prenons l’exemple de Pernod Ricard. Le groupe a vu dans le digital une opportunité de se rapprocher de ses consommateurs et une nouvelle manière de faire du commercial. C’était également une manière de rendre opérationnelle la stratégie résumée par le slogan « Pernod Ricard, Créateurs de convivialité ». Le digital permet de réaliser une communication, une conversation à l’échelle de l’individu. Les sites web et l’application permettent au géant des spiritueux d’envoyer du « trafic consommateurs ». Cela se fait par point de vente en agissant sur l’augmentation de la fréquentation des endroits.

L’entreprise, pour effectuer sa stratégie s’est fixée 6 objectifs. Il s’agid d’aider le « terrain » commercial, fiabiliser les processus d’entreprise, mieux collaborer, agiliser et innover, pérenniser le digital ainsi qu’une bonne gestion des données.

Le « terrain » commercial

Vous ne le saviez sûrement pas mais Pernod Ricard possède un site non brandé qui répertorie des bars partout dans le monde par les consommateurs. Le fait que le site ne soit pas brandé démontre une volonté de la part du groupe. L’objectif est de servir les consommateurs indépendamment de ce qu’il peut consommer.

Les nouveaux moyens digitaux permettent de regrouper des données. Elles sont stockées dans une base unique pour les marques et entités du groupe afin de leur permettre d’adapter au mieux leur stratégie. En effet, grâce à l’analyse qui est effectuée avec les données récoltées, cela leur permet d’orienter les clients vers des lieux de distribution.

Pour y parvenir, le groupe a mis en place 13 initiatives distinctes. Pour cause, elles passent donc par une feuille de route digitale, une fédération numérique de l’identité du groupe jusqu’à travailler avec les leadership d’influence.

De plus, Pernod Ricard a également mis en place 7 bonnes pratiques pour que la transition se passe au mieux. Ces initiatives sont donc telles que le sponsoring, construire et intégrer une histoire ou une culture digitale.

Ainsi, Pernod Ricard a pu effectuer sa transition digitale de manière saine et pérenne. en respectant ses objectifs, ses initiatives ainsi que ces bonnes pratiques que

Pour connaitre plus en détail les actions mises en place par le groupe, il vous suffit de lire ce livre sur La transformation digitale des entreprises.

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Fiche de lecture du livre « Réparer le futur » par Inès Leonarduzzi

Fiche de lecture du livre « Réparer le futur » par Inès Leonarduzzi

Février 2021. Je suis impatiente de recevoir le livre que j’ai pré-commandé depuis des semaines. Cela fait plus d’un an et demi que j’ai découvert Inès Leonarduzzi et ses travaux pour un numérique plus responsable. Aujourd’hui, c’est la sortie de son livre « Réparer le futur » qui traite de la place du numérique dans le milieu du vivant. Comment évoluer avec le numérique tout en respectant les humains, la faune, la flore et la planète ?

Pour l’occasion, la fondatrice de Digital for the Planet organise une séance de dédicaces dans Paris. Aussitôt su, je réserve mon horaire en ligne.

Découvrez dans cette article ma rencontre avec une femme qui m’inspire au quotidien et un aperçu d’un livre tout aussi éclairant qu’alarmant. 

A la rencontre d’Inès Léonarduzzi, la femme de l’écologie digitale

C’est en 2017 qu’Inès Léonarduzzi crée Digital for the Planet, une ONG dont l’objectif est de sensibiliser à l’écologie digitale. Elle collabore alors avec de grands groupes et plusieurs gouvernements afin de concilier transformation numérique et écologique. De plus, elle fonde plus tard Preserve, une plateforme de masterclasses dédiée au bien-vivre.

La séance de dédicaces a lieu le 27 Février dans le 11ème arrondissement. La jeune entrepreneure a choisi un lieu doux et accueillant. Nous ne sommes pas plus de 10 à cette horaire ce qui rend le moment intimiste et chaleureux.  Nous sommes incroyablement bien accueillis. Des jus de fruits frais et des snacks nous sont proposés. Après nous avoir salué, l’auteure nous invite à nous assoir. Elle entame alors une lecture d’un passage de son livre. Nous découvrons avec intérêt et émotions les premières lignes de quatre années de recherches.

Après la lecture, nous partageons un moment d’échanges où chacun se présente. Nous profitons de cet instant pour discuter de sujets variés (le numérique, l’entreprenariat, le leadership au féminin…) et pour poser nos questions.

Enfin, nous quittons les lieux une quarantaine de minutes plus tard après avoir fait dédicacer notre exemplaire et avoir pris quelques photos souvenirs. 

A la découverte d’un livre qui répond aux enjeux écologiques actuels

Nous le savons, le secteur du numérique pollue. En effet, Internet est considéré comme le 3ème pays le plus pollueur, derrière la Chine et les Etats-Unis. Dans un monde où on compte aujourd’hui plus de 4 milliards d’internautes, 14 milliards de smartphones et 21 milliards d’objets connectés, nous ne pouvons plus fermer les yeux sur les impacts réels qui se cachent derrière ce secteur à l’apparence immatérielle.

Dans son livre, Inès Léonarduzzi passe en revue les différentes pollutions générées par le numérique (environnementale, intellectuelle et sociétale) pour nous éclairer, nous sensibiliser et peut-être, si le cœur nous en dit, nous pousser à agir. 

Un ouvrage empli de tristes vérités…

« Retour en 2000.(…). Un matin, la directrice de l’école me convoque dans son bureau. J’y rencontre une nouvelle élève (…). Elle arrive tout juste du Congo avec sa famille. Je l’ignorais encore mais cette petite fille qui se tenait devant moi avait vécu l’horreur. (…). J’étais loin d’imaginer que ce qui l’avait poussé à fuir son pays constituerait le cœur de mes engagements, quinze ans plus tard. » Extrait Partie 1 – Chapitre 1, la fabrication des appareils.

La pollution numérique environnementale

Tout d’abord, le livre débute sur la pollution numérique environnementale. On y retrouve l’histoire de la fabrication de nos appareils, en passant par les procédés super polluants nécessaires pour extraire les matières premières et par les conditions souvent inhumaines dans lesquelles les populations des pays en développement travaillent. On y parle aussi de nous, de nos usages au quotidien et de notre consommation d’électricité sans compter. Puis, on s’envole pour l’Afrique, poubelle mondiale des déchets électroniques, où on découvre que nous ne savons pas encore (ou que nous ne voulons pas) recycler nos appareils et que cela impacte les plus démunis.

La pollution numérique intellectuelle

Dans une seconde partie, nous découvrons le phénomène de l’illectronisme ou comment la fracture numérique divise de plus en plus les mordus du digital et ceux qui ne savent/peuvent/veulent pas intégrer le numérique à leur quotidien. On y évoque l’hyperconnexion qui a des impacts sévères sur notre santé, fortement liée aux algorithmes de l’addiction qui jouent de notre attention. L’auteur pointe du doigts les grands acteurs du numériques de la Silicon Valley qui ne nous ménagent pas, qui nous étudient et qui transforment notre plaisir en addiction puis en dépression.

La pollution numérique sociétale

Enfin, le numérique dévore notre société en nous isolant et en supprimant les différences. La pollution numérique sociétale n’est pas à négliger. Dans cette partie, l’entrepreneure nous parle de données, de confidentialité, de connaissances et de (e-)réputation. Nous comprenons doucement que si nous sommes responsables de ce que nous laissons comme information sur internet, nous avons aussi le droit, voire l’obligation, de contrôler nous-même notre identité numérique. Nos données nous appartiennent.

Si, à titre personnel, ces chapitres sont durs, ils sont surtout vrais. Chacun devrait avoir conscience de l’ampleur du numérique sur ces trois domaines. Bien sûr, il ne faut pas prendre peur, il faut reprendre le contrôle comme le conseille l’auteur. 

« Quand j’ai tout quitté pour m’investir pleinement dans la lutte écologique, je pensais qu’il s’agissait seulement de ‘faire le bien’. J’ai réalisé plus tard qu’il s’agissait aussi de ‘défaire le mal’ ». Extrait de la conclusion, Vers le progrès. 

… Mais aussi empli d’espoirs pour l’avenir

Ce livre n’est pas une diatribe du numérique. L’objectif n’est pas de condamner la technologie mais de nous donner les clés pour l’utiliser à bon escient et nous assurer un avenir prospère.

En effet, nous sommes constamment dans l’accélération, la croissance, la réalisation. Il s’agit aujourd’hui de s’arrêter un instant, d’observer et surtout de comprendre. Nous devons comprendre le monde qui nous entoure, l’écouter. Nous devons nous comprendre les uns les autres, nous écouter.

C’est pourquoi, l’auteur propose un projet de réinvention pour faire de l’écologie l’ambition de tous. La première étape est de construire une union et un esprit d’équipe car bien trop d’idées s’opposent. La deuxième étape est de développer une vision pour nous encourager et définir concrètement ce que l’écologie peut nous apporter (plutôt que ce qu’elle nous fera éviter). La dernière est, sans surprise, la technologie que nous pouvons et devons utiliser comme alliée.

 L’auteur conclut avec cette idée :

« Le numérique est tout sauf un ennemi : il est seulement le reflet de nos comportements. » Extrait de la conclusion, Réparer le futur. 

Il est ainsi primordial de se réapproprier le numérique et définir ensemble les bonnes actions à mener pour réparer le futur. 

Sources :

Réparer le futur – Inès Léonarduzzi

https://blog.mbadmb.com/le-digital-un-nouveau-defi-pour-lecologie/

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Fiche de lecture : Luxe & Résilience – Eric Briones

Fiche de lecture : Luxe & Résilience 

Luxe & Résilience : Les clés pour rebondir face aux crises.

En 2020, le monde a été frappé par une crise sanitaire, économique, politique et écologique. Le Covid-19 a bousculé les comportements de chacun. Face à cette crise, nous avons dû nous adapter, nous réinventer et nous renforcer. Nous avons dû être Résilient.

Eric Briones, auteur du livre Luxe & Résilience, aussi co-fondateur de la Paris School of Luxury, directeur du journal du luxe et curateur du salon du luxe Paris a lui aussi dû faire preuve de résilience. Son école a fermé pour cause Covid. Dans l’urgence, il a fallu préparer et proposer à ses 200 étudiants un programme en distanciel. Il a aussi fait preuve de résilience dans la préparation et l’organisation du salon du Luxe Paris. L’édition 2020 est 100% digitale : Une réussite. En quelques jours, le box-office des entrées digitales dépasse les entrées de l’édition physique de 2019.

Confronté au Covid-19, Eric fait preuve de résilience. C’est sa propre résilience dans son quotidien qui lui inspire l’idée de ce livre : Luxe & Résilience, les clés pour rebondir face aux crises.

Avec ce livre, Eric Briones et des experts du luxe tentent de comprendre les capacités de résilience des entreprises du luxe et de proposer des facteurs de résilience nouveaux pour s’adapter aux challenges actuels et ceux qui arriveront.

Le livre délivre 13 clés de résilience pour rebondir aux crises :

  • Clé n°1 : On ne naît pas résilient, on le devient.
  • Clé n°2 : Dans un monde d’incertitude business, apprendre la résilience est vital. Elle est fille d’un processus d’introspection, d’écoute et de prise de risque, jamais achevé.
  • Clé n°3 : Le manageur résilient n’a pas de dogme, opportuniste, dans la tempête, il a le talent pour la réinvention express tout en suivant un cap intelligible.
  • Clé n°4 : Le luxe à l’âge des désirs humains, il est historiquement résilient. L’objet du Luxe n’est pas jetable, il est réparable et donc intrinsèquement durable.
  • Clé n°5 : Le destin d’une maison de luxe épouse celui d’un phoenix, secoué par une série miraculeuse d’héritage réanimé.
  • Clé n°6 : L’objet de luxe porte un sortilège ; il est tuteur de résilience pour son processeur dernière forme de transcendance admise par le narcisse contemporain obsédé par son rapport entre soi et soi-même.
  • Clé n°7 : Le marché du luxe est à l’image du monde, il est constitué d’un archipel de clients aux désirs antagonistes. Pour être résilient, il faudra s’adapter à cette altérité sans renier sa promesse ontologique : délivré l’exceptionnel.
  • Clé n°8 : Le marketing de luxe sera résilient s’il prend pour centre de gravité la Chine et pour condition de survie sa souveraineté data.
  • Clé n°9 : La maison de luxe sera résiliente si elle devient univers (matériel et de plus en plus immatériel) dont les seules limites seront les désirs de ces clients et son talent pour l’hybridation des cultures.
  • Clé n°10 : l’objet de luxe sera résilient s’il est conçu comme manifeste des convictions de ses clients et de miroir sans teint de ses fabricants.
  • Clé n°11 : L’objet de luxe ne sera pas dangereux à porter s’il cesse d’être le symbole de l’invivable montée des inégalités.
  • Clé n°12 : Le magasin de luxe sera résilient s’il perd son complexe de supériorité face à l’e-commerce et s’il se transforme en cortex de la connaissance client.
  • Clé n°13 : Le luxe et l’humanité seront résilients, s’ils n’assassinent pas le grand fournisseur : la Nature.

La clé n°8 : Le marketing de luxe sera résilient s’il prend pour centre de gravité la Chine et pour condition de survie sa souveraineté data m’interpelle.

Cette clé peut selon moi également être l’une des clés du Social Commerce. Phénomène chinois, le Social Commerce permet aux marques d’offrir une expérience hyper-personnalisée sur des médias sociaux par la collecte et l’exploitation des datas. Le Social Commerce est un impératif pour les marques occidentales qui souhaitent s’implanter et prospérer sur cet archipel. Les entreprises occidentales doivent aussi se tourner vers la Chine, pour s’inspirer et occidentaliser ce modèle, encore nouveau chez nous.

Comme le mentionne Thomas Jamet : « La résilience peut être définie comme la capacité à surmonter les choses traumatiques, mais elle se mesure avant tout dans l’accélération des tendances existantes. » 

Au cours de ces dernières années est né en Chine le Social Commerce. Le Social Commerce y est même une méthode déjà bien implanté. Selon l’étude BCG & Tercent de 2018, 77% des millennials chinois achetaient déjà sur mobile et sur les réseaux sociaux. En occident, les entreprises (Facebook, Instagram, Snapchat…) se lancent timidement. L’année 2020 a permis l’accélération de cette tendance. Le paysage média a considérablement évolué imposant de nouvelles obligations aux marques souhaitant prospérer à l’international.

Pourquoi les marques de luxe se tournent vers le marché chinois ? Car les consommateurs chinois sont à l’origine de plus de 35% des ventes mondiales de produits de luxe. Et représentera d’ici 2025, 45% des parts du marché du Luxe.

Le consommateur Chinois est différent. ses motivations d’achat et son parcours d’achat sont différents. L’attitude d’un consommateur est fortement influencée par sa culture. Les Chinois sont patriotiques, nationalistes, traditionnels, communautaires… Leurs habitudes de consommation sont liées à l’histoire du pays et son évolution. Leurs façons de consommer et leurs désirs sont donc différents d’un consommateur occidental.

Yuan Zou, directrice du développement Europe Luxe et mode pour Hylink, évoque dans le chapitre : Comprendre la résilience du désir luxe chinois, les moteurs de consommations suivants :

  • L’instinct de survie par la conformité
  • Le besoin d’appartenance
  • Le soulagement de la souffrance
  • Le désir d’être connecté
  • La peur de l’échec
  • La peur de ne pas être pertinent
  • La psychologie de la comparaison

Au-delà des particularités du pays, le consommateur chinois évolue dans un écosystème technologique dynamique où la multiplication des plateformes est vertigineuse. En Chine, le parcours d’achat est multi-touch point. Le consommateur chinois ne suit pas un schéma linéaire. 

Il découvre de nouvelles marques et de nouveaux produits au travers de multiples canaux : les marketplaces comme Taobao, Little Red Book ou les plateformes de média sociaux comme Wechat, Weibo, Douyin… Ces plateformes dites « intégrées » (intégration de fonctions sociales ou shopping) décloisonnent le commerce en ligne des réseaux sociaux. Elles permettent l’hyper-personnalisation de l’expérience et du parcours d’achat « no-channel ».

Les marques de Luxe créent pour leurs clients des expériences hédonistes et enchantées quel que soit le point de contact, physique ou en ligne. Le marketing content et le storytelling sont importants pour allier ces deux mondes et proposer ces expériences. L’hyper-personnalisation est permise par la collecte et l’utilisation de la data. Comme le dit David Klingbeil, entrepreneur de luxe et de tech, la créativité et la data ne s’opposent pas, au contraire, elle se complètent.

La technologie, utilisée à bon escient, permet de sublimer la créa. Et à l’heure de l’intelligence artificielle et autre adTechs, nous vivons l’époque idéal pour être un créatif. – David Klingbeil

Connaître sa cible : ses désirs et ses attentes est vitale afin de proposer une expérience unique. La personnalisation est la clé. Des études démontrent que les campagnes marketings personnalisées ou augmentées par la data génèrent de meilleures performances. 

Nicolas André et Yan Claeyssen évoque le « clienteling 2.0 » dans le chapitre Luxe : 24 mois pour gagner la bataille de la souveraineté client et passer à l’ère du clienteling de luxe 2.0. Selon eux, le clienteling 2.0 n’est pas uniquement la digitalisation du secteur et des entreprises, mais l’acquisition des datas dans un objectif stratégique de personnalisation et fidélisation.

Et aussi, bien sûr dans un objectif de résilience. Connaître son client au travers de la data permet de s’adapter et de réagir dans un événement incertain. La preuve, pendant cette crise Covid-19, les nouvelles attentes sociétales, économique et écologique ont amené à une nouvelle consommation. Les consommateurs sont de plus en plus exigeants. Adopter le Social Commerce et l’hyper-personnalisation est la clé du commerce de demain.

Nos données sont probablement le capital immatériel le plus convoité de tous. – Anne Sophie Duthion

En Chine, la collecte des datas est acceptée. Les chinois acceptent de partager leurs données avec les marques si cela leur permet d’avoir accès à une expérience personnalisée, un parcours d’achat fluide et simple. L’expérience justifie la collecte et l’exploitation des données. Aujourd’hui, en Occident, de nombreux consommateurs sont encore méfiants. Les marques doivent mettre en avant la pertinence des bénéfices de l’exploitation des données clients pour bâtir une stratégie data drive qui place le client et ses attentes au centre !

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The Digital Marketing Bible – fiche de lecture

The Bible of Digital Marketing – fiche de lecture

Je vous propose un résumé du livre «The Digital Marketing Bible» de Cláudio Torres où je vais tenter de vous exposer l’essentiel pour comprendre le marketing numérique.

«The Digital Marketing Bible», publié par Cláudio Torres en 2009 et mis à jour en 2018, présente la théorie générale du marketing numérique, les principales stratégies et les points auxquels il convient de prêter attention. 

Cláudio Torres est diplômé en génie électronique par l’Institut Technologique d’Aéronautique (ITA) et d’une maîtrise en systèmes par l’USP. Il a rejoint le domaine du marketing après des études de troisième cycle en Suède et plusieurs cours de spécialisation dans des pays tels que l’Allemagne, la Suisse et l’Angleterre.

Il est aujourd’hui écrivain, conférencier en marketing numérique et consultant. Il est également directeur du projet The Digital Enablers, qui aide les utilisateurs à atteindre leurs objectifs grâce à Internet et aux technologies numériques. 

Les idées principales

Le livre présente une étude complète du marketing numérique où les idées suivantes ressortent majoritairement : 

  • La théorie générale du marketing numérique;
  • Les 7 stratégies qui vous guideront vers le succès dans le monde Internet;
  • Que nous réserve le futur ? Quelles nouvelles technologies apporteront des innovations au secteur du marketing ?

Théorie générale du marketing numérique

Le marketing numérique résulte de l’utilisation des technologies les plus diverses comme outils pour formuler des stratégies et obtenir de meilleurs résultats. De là, les marques peuvent atteindre des publics beaucoup plus complets et en même temps plus segmentés.

Il appartient au marketing numérique et ses professionnels pour analyser et comprendre comment utiliser les nouvelles technologies pour le développement de campagnes de diffusion des produits et conversion en ventes.

Les 7 stratégies

Les gens cherchent quelque chose lorsqu’ils accèdent à Internet. L’auteur du livre « The Digital Marketing Bible » analyse le comportement du consommateur et définit 4 activités de base lorsque nous allons sur Internet : les relations, l’information, la communication et le divertissement.

Sur la base de ces 4 actions, 7 stratégies sont définies et suivies pour obtenir de meilleurs résultats :

  • 1. Discutez : le contenu est essentiel
  • 2. Interagissez : socialisez avec le public 
  • 3. Racontez : Relatez directement
  • 4. Boostez : Atteignez plus de personnes
  • 5. Diffusez : Viralisez votre message
  • 6. Recherchez : la connaissance est un avantage concurrentiel
  • 7. Suivez : analysez vos résultats

L’avenir du marketing numérique

Nous devons être attentifs à tous les changements qui peuvent survenir et changer tout l’état actuel du marché. Ce que nous utilisons aujourd’hui peut être obsolète demain.

Compte tenu de cette réalité, le livre « The Digital Marketing Bible » cite 4 technologies prometteuses que nous devons être prêts à utiliser à l’avenir et à améliorer notre utilisation du marketing numérique :

  • 1. La Blockchain

Il s’agit d’une technologie qui promet de changer beaucoup de choses dans notre vie quotidienne. La Blockchain est une technologie qui vous permet de générer des enregistrements cryptés. Elle est aujourd’hui principalement utilisée pour les crypto-pièces telles que le Bitcoin

  • 2. L’intelligence artificielle 

L’intelligence artificielle offre également un large éventail de possibilités. 

« The Digital Marketing Bible » souligne l’importance de son application dans l’utilisation d’assistants virtuels, qui peuvent agir dans le service clientèle par le biais des chats et dans la reconnaissance des normes, la classification de documents et la reconnaissance de produits, par exemple.  

  • 3. L’Internet des objets

L’Internet des objets, c’est le terme qui définit l’intégration de plusieurs appareils via Internet, permettant une communication intégrée entre tout et tout le monde.

Cela affectera également le secteur du marketing numérique, et nous devons nous y préparer.

  • 4. La réalité augmentée

La réalité augmentée mélange des images virtuelles avec celles d’un environnement réel. C’est encore une technologie embryonnaire, mais elle promet de développer et de conquérir une part considérable du marché, permettant ainsi de créer une expérience différenciée pour les clients !

Alors, ça vous donne envie de vous plonger dans ce livre de Cláudio Torres ?

Je conseille ce livre à ceux qui veulent connaître, comprendre et approfondir le concept de marketing numérique.

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Fiche de lecture L’amour sous algorithme

L’amour sous algorithme

L’amour sous algorithme c’est-à-dire ? Selon une étude Ifop publiée en décembre 2020 1 français sur 3 est présent sur une application de rencontre en ligne. Un phénomène de société qui s’amplifie avec les confinements. Ceci a un impact sur nos modes de rencontres, sur notre société et nos relations. L’application la plus connue (et la plus lucrative !) est Tinder. Dans son ouvrage L’amour sous algorithme Judith Duportail analyse son fonctionnement.

Judith Duportail, « la Française qui a défié Tinder »

Journaliste française indépendante d’une trentaine d’années Judith Duportail s’interroge sur l’influence des réseaux sociaux et les relations amoureuses. Elle écrit des articles en français et en anglais pour The Guardian, Aeon, Les Inrocks, Grazia, etc.  Judith collabore aussi avec des ONG de défense des droits numériques. Elle est également conférencière et enseignante. Engagée, elle a co-fondé le collectif de journalistes indépendantes et féministes les Journalopes. En 2019 elle a écrit L’amour sous algorithme (La goutte d’Or) sur le fonctionnement de Tinder. Et en Mai 2021 elle a publié Dating Fatigue (Editions de l’Observatoire) où elle s’interroge sur le couple, la rencontre et le célibat. Enfin elle est reconnue mondialement pour son expertise sur les applications de rencontre.

Tinder : passion…

L’amour sous algorithme est un documentaire-témoignage. Le récit de la vie de l’autrice se mêle à son enquête sur le fonctionnement de Tinder.

Tout commence quand elle télécharge l’application à la suite d’une rupture. Elle enchaine les « matchs » ce qui provoque un formidable boost d’ego et débouchant sur de nombreux rendez-vous. Tout au long de l’ouvrage Judith Duportail décrit des mécanismes qui rendent Tinder populaire et addictif. La « peur du râteau » est supprimée (on ne se parle qu’entre personnes a priori intéressées). Le fonctionnement de l’application est basé sur une récompense (le match) aléatoire et variable. C’est le même mécanisme que celui des machines à sous et il est aussi addictif. Nos données Spotify, Facebook, notre comportement sur l’appli (qui on matche, ce que l’on écrit, les photos que l’on utilise) sont analysés par l’algorithme pour nos proposer des profils similaires au notre.

… et désillusion

Cependant L’amour sous algorithme est bien un livre sur les failles et les défauts de Tinder. L’autrice alerte notamment sur la collecte et l’utilisation de nos données. Premièrement l’algorithme Tinder est nourri par ce qui se passe hors de l’appli (pages Facebook likées par exemple). Plus préoccupant l’ONG de défense des droits numériques Tactical Tech démontre que Tinder revend des informations sur ses utilisateurs à des entreprises qui les exploitent pour leur envoyer de la publicité privée. (En complément, article publié par Le Temps : https://www.letemps.ch/economie/une-enquete-revele-tinder-cie-siphonnent-nos-donnees ). Autre problème : l’algorithme est biaisé. Il mettrait de préférence en relation les hommes avec des femmes plus jeunes, moins diplômées et moins fortunées. Tinder contribuerait à reproduire une logique patriarcale. Enfin les utilisateurs sont notés (désirabilité, attractivité des photos, estimation du QI etc.) et présentés à des personnes d’un rang similaire. On est loin de la rencontre au hasard! Le seul moyen de dépasser les disparités algorithmiques est alors de souscrire à des options payantes.

Judith Duportail montre aussi les effets négatifs des applications sur les rencontres et les comportements. Parmi ceux-ci : évaluation sur l’apparence uniquement, objectification des individus, comportement consumériste et instauration d’un marché concurrentiel où les individus deviennent marchandises etc.

L’amour sous algorithme : on swipe à droite

Avec ses 234 pages L’amour sous algorithme est agréable à lire. L’intrigue est prenante, on se passionne pour l’enquête de la journaliste. Il est facile de s’identifier à l’héroïne. Malgré le ton léger il y a un vrai travail de recherche, avec de nombreuses références à des psychologues, sociologues, universitaires. Un excellent début pour mieux comprendre les enjeux des applications de rencontre au 21ème siècle. 

Pour aller plus loin

https://www.letemps.ch/societe/lamour-algorithme-devoile-cote-obscur-tinder

Interview de Judith Duportail

https://blog.mbadmb.com/amours-solitaires-le-romantisme-a-lere-du-digital/

Article par Melvyna Deschamps du MBADMB

Sources :

IFOP – Le confinement a t-il accéléré la digitalisation des rencontres ? – Etude du 21/12/2020

Le Temps- Une enquête révèle comment Tinder & Cie siphonnent nos données – mardi 14 janvier 2020 per Anouch Seydtaghia

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Le choc Z – fiche de lecture

Le choc Z, fiche de lecture

La génération Z, une révolution pour le luxe, la mode et la beauté

Le Choc Z a été écrit par Éric Briones (co-fondateur de la Paris School of Luxury) et Nicolas André (directeur du planning stratégique chez Publicis), dans un but de servir de « guide » aux entreprises afin de combler le fossé culturel. Il permet aux professionnels marketing d’adapter leur stratégie.

« Il existe une particularité française, celle d’appliquer à la Génération Z la même analyse que pour les Millennials. Cet amalgame a quelque chose d’humiliant, tant par rapport au pouvoir démographique de cette génération (ndlr. 32% de la population mondiale), que par son poids économique. Selon Euromonitor, la moitié des consommateurs de luxe aura moins de 30 ans, en 2020 ! Mais cette absence de distinguo est aussi totalement absurde tant les différences entre Z et Millennials sont grandes. » Eric Briones

Choc Z

Pour rappel, la génération Z est une génération des personnes nées entre 1995 et 2010. Elle succède à la génération Y et précède la génération Alpha. Elle est définie comme une génération née alors que le numérique était déjà bien installé dans la société.

De ce fait, elle est en permanence connectée à internet et même définie comme digital natives. 98% d’entre eux sont équipés d’un smartphone qu’ils utilisent pour réaliser des achats. Les nouvelles technologies et les réseaux sociaux font donc en quelque sorte partis d’eux puisqu’ils ont grandi avec.

Influente, insoumise, hyperactive sur les réseaux sociaux, visuel native mais aussi « teenpreneurs » elle entend se dégager de certaines conventions, y compris dans le luxe. Les marques sont inquiètes : une étude de l’Ifop révèle que l’inquiétude n°1 des marques de luxe est le manque d’appétence des jeunes pour ce secteur.  

Pour répondre à cette préoccupation majeure, les auteurs, spécialistes des jeunes générations et du luxe, proposent une analyse concrète de cette génération Z notamment à travers ce livre.

Un archipel de plusieurs tribus

Cette génération y est définie comme un « archipel » de plusieurs tribus avec des fonctionnements divers que les marques doivent minutieusement étudier pour adapter leur communication.

La matrice des 9C

Ici, la matrice des 9C est vulgarisée, et attribue une note de 1 à 5 sur chacun des 9 chocs marketing : Choc archipel, Choc achat/prix, Choc business, Choc visuel, Choc émotionnel, Choc stimulation, Choc influence, Choc indignation, Choc stéréotype. Cette notation permet à l’entreprise d’évaluer ses performances selon les différents domaines.

Des tribus emblématiques

Dans ce livre, l’auteur nous présente notamment les 10 tribus emblématiques de l’archipel Z, en voici quelques-unes :

  • Les body positivist : majoritairement composée de femmes, elles ne se préoccupent pas des préjugés, s’acceptent se trouvent belles malgré la pression sociale existante.
  • Les hypebeasts : passionnés par la mode et le style « streetwear », ils portent ce qui est tendance et sont à la recherche permanente de « coolness ».
  • Les teenpreneurs : fondés autour du culte entreprenariat. Ce sont des esprits novateurs, qui redéfinissent les règles du jeu de l’entreprenariat en se battant pour un objectif.
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Le » digital Nomad »- Fiche de lecture: Riche et Heureux grâce aux réseaux sociaux de Marc Fanelli-Isla

Riche et heureux grâce aux réseaux sociaux de Marc Fanelli-Isla
« Riche et heureux grâce aux réseaux sociaux » Marc Fanelli-Isla

Après la période inédite que nous venons de traverser, l’envie de changer de métier est dans l’air du temps. Comment le métier de Digital Nomad peut il répondre aux nouvelles attentes de changement?

Selon une étude Hello Work en 2021, 1 salarié sur 2 a intensifié ses recherches depuis la crise en raison de l’envie d’un nouveau projet professionnel. Changer de vie, être plus libre, vivre de sa passion, nombreuses sont les questions que bon nombre d’entre nous se sont posés.

Le digital représente une part importante dans nos vies et de nouveaux métiers ont émergé grâce à ces nouveaux canaux de communication.

Pouvoir travailler de là où on veut, quand on veut tout en gagnant bien sa vie, ça en fait rêver plus d’un !

Alors pourquoi ne pas devenir Digital Nomad ?

Le Digital Nomad, qu’est-ce que c’est ?

Selon la définition, un « Digital Nomad » est un travailleur qui adopte un mode de vie dans lequel il voyage fréquemment tout en travaillant à distance, grâce à un métier qui nécessite uniquement un ordinateur et une bonne connexion wifi. C’est la vie que l’auteur a choisie de vivre.

Dans son livre, Marc Fanelli-Isla nous explique comment il est devenu social media manager indépendant ou digital Nomad si vous préférez.

Qui est Marc Fanelli-Isla?

Marc Fanelli-Isla a 42 ans en 2021, passionné de musique et de chant depuis son enfance. Il est auteur-compositeur et a notamment enregistré quelques duos avec des grands noms de la musique. De cette passion, il découvre l’univers de la communication digitale qui va lui permettre de diffuser sa musique sur des plateformes comme Myspace.

Grâce à ses  compétences rédactionnelles et sa passion pour la musique, il devient pigiste pour des grands magazines (Men’s Health, Advanced Photoshop, Geek). Afin de récolter les gains de ses piges, il monte son auto entreprise.

L’écriture d’un premier livre, lui ouvre les portes de la rédaction dans un grand groupe de presse où il y passe 3 ans. Lassé de travailler dans un environnement qui ne lui convient plus et en quête d’indépendance, il négocie une rupture conventionnelle.

C’est ainsi qu’en 2012 il se lance en tant que  « Digital Nomad » et créé son entreprise « My Social Branding« .

En complément, il partage ses expériences en donnant des cours dans des écoles comme Sciences Po ou l’ESSCA .

Mais surtout il vit libre.

Résumé du livre

Qui n’a jamais rêvé de devenir riche?

Dans son livre ou plutôt son guide pratique « Riche et heureux grâce aux réseaux sociaux« , l’auteur nous partage son histoire, sa méthode de travail mais aussi des conseils pratiques qu’il utilise au quotidien.

Vous y découvrirez comment grâce à sa passion, l’auteur a pu surmonter les différentes étapes de sa vie. De conseiller client au Club Med, un travail dans la finance, en passant par pigiste et rédacteur en chef d’un grand groupe de presse. Malgré deux périodes de chômage, son envie de liberté et son amour pour la musique ont contribués à sa réussite.

Lier sa passion à son métier, travailler de n’importe où, avec un salaire oscillant entre 6000 et 8000 euros mensuels, et surtout en toute liberté, tel est le quotidien de l’auteur.

« Ce n’est pas être riche, mais faire ce que j’aime au quotidien »

Marc Fanelli-Isla

Mais détrompez-vous, être à son compte n’est pas si simple qu’il n’y parait. La vie d’entrepreneur, ce ne sont pas les 35/39 heures, la solitude par moments, avoir la peur de tout perdre du jour au lendemain, et anticiper l’avenir à chaque instant en épargnant.

A la fin du livre, vous trouverez tous les conseils pratiques pour créer l’entreprise du parfait digital Nomad. Mais aussi les réseaux sociaux qu’il faut utiliser pour promouvoir votre entreprise, des modèles d’offre de services et même, le contrat type !

En conclusion

Pour ma part je fais partie de la cible pour laquelle l’auteur a rédigé son livre. En effet étant en pleine reconversion dans le marketing digital, j’ai apprécié pouvoir lire ce guide pratique et y trouver toutes les astuces pour devenir Digital Nomad. Et surtout, toujours rester positif!

« Le culot, c’est écouter sa petite voix intérieure positive, ces rêves qui rendent heureux la nuit. Vous n’avez rien à perdre»

Marc Fanelli-Isla

Ce que je retiens de cet ouvrage c’est que peu importe d’où on vient, avec une passion, du culot, une motivation qu’est l’épanouissement, tout le monde peut y arriver!

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Fiche de lecture : Communication de crise et médias sociaux de Emmanuel BOCH

Fiche de lecture : Communication de crise et médias sociaux de Emmanuel BOCH

Les réseaux sociaux sont un moyen de développement extrêmement puissant. Pourtant, le web 2.0 a déjà porté atteinte à la réputation de nombreuses marques…

  • Faut-il s’engager sur les médias sociaux ?
  • Comment se protéger contre les risques d’image inhérents à une présence en ligne ?Comment s’assurer que votre entreprise tire le meilleur des médias sociaux?
  • Comment dialoguer avec les communautés sur Internet sur des sujets sensibles?

Cet ouvrage illustré de nombreux exemples de crise d’image, crise industrielle, crise internationale ou locale… permet aux responsables marketing ou communication de comprendre ce que changent les médias sociaux à la communication de l’entreprise. Il donne les clés pour reconnaître les signaux faibles, anticiper les risques de crise sur les médias sociaux et communiquer efficacement en cas de crise.

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