Amazon Web Service Summit 2022

Amazon Web Services, aussi connu sous l’acronyme AWS, était représenté le jeudi 12 avril 2022 à Paris afin mettre en avant et faire une mise au point sur les solutions de cloud qu’elle propose c’était aussi l’occasion de mettre en lumière ses clients et partenaires. Le géant étasunien de services cloud a donc réalisé son comeback suite à deux années en distanciel, avec son événement Amazon Web Services Summit 2022.

Julien Groues

C’est Julien Groues, directeur général d’AWS France, qui a effectué le lancement de cette journée avec notamment une keynote dans laquelle divers clients ont eu l’occasion raconter leur basculement vers les outils d’Amazon Web Services. Prévue de base à Paris, Werner Vogels, CTO (Chief Technical Officer) d’Amazon Web Services, n’a finalement pas été en mesure de faire le déplacement. C’est alors Julien Groues qui a in fine animé cette première séquence aux côtés de Stephan Hadinger, directeur de la technologie chez Amazon Web Services en France.

Le programme fut chargé, avec le retour d’expérience de Stephen Janin, directeur de l’ingénierie de la plateforme chez The Fork, celui de François Le Gac, responsable du cloud chez Airbus et enfin Kaynaz Behdine, directrice de la transformation cloud au sein de CMA. Cela a été l’occasion pour eux d’évoquer leurs besoins premiers, les raisons qui les ont poussé à s’orienter vers l’offre d’Amazon Web Services et leur intégration. On peut évidemment retenir les avantages cités par ces acteurs, que sont « une économie de temps, une baisse des coûts, un entretien moins important, une meilleure résilience ou encore davantage de scalabilité ». A cette occasion, c’est près de 8 000 visiteurs qui ont été comptabilisées, ce qui laisse penser au retour définitif des événement IT en physique.

S’adapter au besoin de conformité

Au cours de cette présentation, Julien Groues est aussi revenu sur la conformité du fournisseur avec les diverses règles françaises et européennes actuelles et futures. Il souligne qu’il n’est pas question pour Amazon Web Services de déplacer les données de la région que l’entreprise a décidé, et ajoute que la société anticipe de « s’appuyer sur les clauses contractuelles types si les données doivent bouger en dehors de l’UE ». Amazon Web Services a notamment mis en place une solution pour évaluer les échanges de data. Mais qu’en est-il des métadonnées directement produites ? Est-ce qu’elles sont gardées aux portes de l’Europe, ou est-ce qu’elles sont traitées et étudiées sur le continent américain ? 

Pour Stephan Hadinger l’éventualité pour les entreprises clientes d’une « intégration de chiffrement à la volée », est suffisante pour quantifier les datas sans qu’aucun effet sur les performances ne soit observé. La firme insiste effectivement sur la sécurité, critère qui est désormais déterminant et essentiel dans le choix des entreprises clientes. Aujourd’hui, le réseau général de l’entreprise est réparti entre 310 points de présence. Présent dansplus de 25 régions avec de multiples zones de disponibilité chacune (l’Île de France en détient 3), Amazon Web Services espère offrir davantage de solutions avec le moins de temps d’attente possible. Dans cet objectif, des zones locales ont été dessinées afin de rapprocher les possibilités de calcul, de conservation, de bases de data.

Un écosystème de start-ups sous l’aile d’Amazon Web Services

De multiples start-ups françaises ont aussi pu profiter de l’occasion pour mettre en avant leurs innovation lors de l’événement Amazon Web Services Summit 2022. Etaient présents tout l’écosystème de la french tech :: BackMarket, ManoMano, Qonto, Swile, DentalMonitoring, Lifen, Cubyn ou encore Skello. Acutellement, le AWS avance que plus de 70 % des licornes françaises et plus de 80 % des sociétés du CAC40 sont clientes d’AWS.

L’entreprise est d’autre part très active dans le monde des jeux vidéo. Powder, une start-up de la capitale française qui a vu le jour en 2018, s’est associée au fournisseur de cloud entre autres afin de conserver un vaste catalogue de clips produits par les utilisateurs et stocker le backend et l’architecture IA de leur plateforme.

Cette derniere offre  aux joueurs la possibilité d’enregistrer leurs parties de jeux vidéo, et plus précisément les grands moments, sans que ces derniers n’aient quelque action que ce soit à faire. La jeune licrone a reçu le soutien d’un responsable technique de l’équipe Amazon Web Services Game Tech et a participé aux séquences de formations dispensées afin d’adopter la fonctionnalité sans rencontrer de problème. Christian Navelot, co-fondateur et Chief technical officer chez Powder, avance ainsi que les effectifs ont aisément pris en main les instances EC2 et la fonction SageMaker dans le but de concevoir des modèles en mesure de percevoir les temps forts des parties de jeux vidéo. A ce jour, Amazon Web Services offre 6 domaines de solutions pour des développeurs, notamment : le développement de jeux dans le cloud, les serveurs de jeux vidéo, les opérations en direct.