Interview de Pstbadjess un talent en plein essor

Interview de PSTBADJESS, un talent en plein essor

Dans l’interview d’aujourd’hui, nous découvrons un jeune talent en plein essor, « Pstbadjess » sur les réseaux. Je l’ai rencontré et posé des questions sur elle et sur les perspectifs avenirs dans les métiers de l’influence. C’est avec beaucoup de sympathie qu’elle a répondue à mes questions.

Coucou Jessica, si tu le veut bien nous allons commencer, comment t’ai venu l’idée de devenir influenceuse ?

Coucou, alors ce n’est pas une décision que j’ai prise en tant que tel, c’est arrivé progressivement. Avec ma meilleure amie comme tout les jeunes ont a toujours aimé sotir et prendre des photos de nous. À l’époque c’était simplement pour partager du contenus avec nos amis et notre entourage. Après, aujourd’hui on a mis un nom dessus et c’est pas pour me déplaire.

Aujourd’hui, maintenant pour reprendre tes mots  » qu’on a mit un nom dessus » crée tu du continus comme avant ou profites tu de ton influence pour arrondir un peu tes fins du mois ?

Bha écoute pendant un long moment en Afrique en général les « influenceurs » n’étaient rémunéré que par les collaborations qu’ils faisaient avec les entreprises locales. Aujourd’hui, quelques moyens ont été mis en place pour pouvoir les rémunérer proportionnellement à leurs travails sur les réseaux. Au début, je continuais à faire des posts, des lives … Car la notoriété que ça me conférait me plaisait pas mal. Ensuite, lorsque j’ai commencé à toucher mes premiers gains grâce aux réseaux, je me suis clairement mis à fond dessus. Alors oui, les réseaux me permettent de pouvoir à mon âge être un ton soit peu indépendante même si en tant qu’étudiante je compte encore sur mes parents !

 

(rires)

C’est étonnant t’entendre ça, tu continues tes études ! Si ce n’est pas indiscret, tu fais des études en quoi et que tu veux, tu faire plus tard ?

Oui, c’est vrai qu’ailleurs ce n’est pas évident de trouver des jeunes influenceurs qui continue leurs études. Personnellement, je les continue, et même s’il m’est déjà passé par la tête de tout arrêter, j’ai la chance d’avoir derrière moi mes parents. Oui, mes parents me ramènent toujours les pieds sur terre lorsque j’en ai besoin et me rappelle que les études sont primordiales. Les réseaux sont l’une de priorité actuellement, je pense en faire mon travail à pleins temps pour le moment. J’y serais tant que ça fonctionnera !

Alors tant que ça fonctionne ! Je te rappelle que tu as plus de 50k abonnés sur Instagram et plus de 100k sur Tik Tok. (applaudissement)  Dit nous d’après toi à quoi doit tu ton succès ?

Merci, merci !

Alors je peux dire que ce qui plaît aux gens, c’est certainement le fait que je suis « sans filtre », je dis ce que je pense comme je le pense. Je fais aussi des vidéos assez drôles notamment sur Tik Tok ce genre de contenu plaît beaucoup. Après, sur Instagram, je fais des photos outfitslifestyle et maquillages. C’est dans l’air du temps et ça plaît aux gens. Mon groupe d’amis et moi, on est tout le temps ensemble et ça nous permet de produire du contenu variés et divertissants.

Penses-tu que ce métier va perdurer ?

Avec les nouvelles technologies, il y a des choses qu’on peut affirmer et d’autres non. Une chose est sur la technologie et les réseaux vont continuer d’évoluer et de nouveau métiers vont continuer à être créé. Le métier d’influenceur va peut-être évoluer lui aussi, mais je ne pense pas que ce métier disparaîtra et je pense que c’est « le moment » pour trouver sa place au palmarès des influenceurs.

Dit moi, quelle est ta cible ? À destination de qui est tourné ton contenu ?

Boooon il y a un peu tout le monde dans mon audience. De base, vu que je suis un jeune femme de 21 ans, je me disais que logiquement ce serait cette cible que j’attirais. Finalement, il y a même des personnes un peu plus agées qui regarde mon contenu et surtout des deux sexes.

Merci beaucoup Jessica ! As-tu un conseil à donner à une jeune fille qui voudrait se lancer comme toi ?

Je lui dirais qu’il faut qu’elle fasse tout ce que son cœur désire. On est dans une société où encore aujourd’hui en tant que femme, on est conditionné. Alors qu’elle fasse ce qu’elle veut sans penser à ce que les autres pensent et surtout sans écouter ce qu’ils disent. Si on passait notre vie à suivre ce que les gens disent ou en ayant peur d’essayer, d’oser et sans se battre, on n’aurait toujours pas le droit de vote.

Merci pour ton temps Jessica !